L’étrange cas du Dr Jekell et de Mr Hyde de R. L. Stevenson

Résumé

La ruelle est sombre, la silhouette furtive, l’homme pressé. Une fillette, par mégarde, le heurte. Et l’irréparable se produit : l’homme la jette à terre, la piétine et s’éloigne, sans cesser de sourire ….

Hélas, on ne compte plus à Londres les épouvantables crimes de l’étrange Mr Hyde. Etrange ? plutôt diabolique, songe le brave notaire Utterson. Et quel sinistre lien unit son ami, le pauvre Dr Jekyll, à cet individu dont la seule vue fait frémir ? Car si jamais visage a porté l’empreinte de Satan, c’est bien celui de Mr Hyde.

Avis

Ce livre a été lu dans le cadre d’une lecture commune organisée par Léo Elfique avec A S K !, Bookine, Love-of-Book, Pando’, Marionnette, Livrons-Nous, Pitivier, StupidGRIN, Czar, Jotman, Kit, Felina, Caelina  , Scarling, JuNa62, Rose et Kactuss.

Un grand merci à Léo Elfique pour l’organisation de cette lecture commune qui m’a permis de combler une lacune littéraire. Je connaissais l’histoire en général mais pas tous les détails.

J’ai apprécié la lecture de ce récit très court, qui s’apparente plus à une nouvelle. Tout commence par l’apparition d’un étrange personnage dans les rues de Londres : Mr Hyde qui s’attire immédiatement l’antipathie de tous ceux qui l’approchent et qui commet des actes véritablement odieux. Utterson, notaire de son état, s’inquiète pour son ami, le Dr Jekyll, qui a noué des liens avec Mr Hyde, et dont l’attitude est de plus en plus étrange.

Les personnages sont très bien décrits, de manière précise, tant au niveau de leur physique que de leur caractère. Le personnage de Mr Hyde est fascinant de par sa méchanceté et la violence qui l’habite.

L’intrigue est très bien menée et le suspense monte au fur et à mesure du récit, jusqu’au dénouement final, avec  un dernier chapitre intitulé « l’exposé complet de son cas par le Dr Jekyll ». J’ai adoré ce chapitre, très intense, qui explique l’origine et les raisons de l’apparition de Mr Hyde.

Le Dr Jekyll décrit parfaitement la dualité qui l’habite, « cette guerre sempiternelle livrée entre ses éléments constitutifs ». Il nous parle de sa vie, nous décrit son mal-être. Il s’impose une vie de dur labeur et considère que son pire défaut est sa « vive propension à la joie ». Il nous décrit au final une véritable lutte entre le bien et le mal, une lutte que chaque être humain est amené à livrer.

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