Les ailes de l’ange de Jenny Wingfield

En premier lieu je remercie Livraddict et les Editions Belfond pour ce premier partenariat.

4ème page de couverture :

Bercé par la musique country et le gospel, un premier roman lumineux qui nous plonge dans l’atmosphère languide du Deep South des années 1950. Une oeuvre aussi drôle que bouleversante sur la perte de l’innocence, la solidarité familiale et la force de l’amitié. Dans les plaines de l’Arkansas, dans une petite maison qui fait aussi épicerie et bar vivent les Moses, une famille joyeusement bruyante où l’on surmonte grandes déceptions et petites tragédies par un coeur bon et une âme généreuse. C’est là que grandit Swan, garçon manqué de onze ans qui déteste les jupes et adore jouer à la guerre avec ses frères. Une rencontre va bouleverser la vie de Swan et celle des siens: Blade a dix ans. Il a peur. Son père est un homme sadique, un monstre de violence et de cruauté. Un jour, c’est le coup de trop, un geste atroce, d’une horreur indicible. Pour les Moses, il y a urgence, il faut protéger l’enfant. Mais, face à l’effroyable désir de vengeance d’un être animé par le mal, tout l’amour du monde pourrait bien ne pas suffire…

Mon avis :

Les ailes de l’ange est un livre auquel j’ai été interpelé rien qu’avec la couverture. Une verdure, un cheval et un ciel bleu. La nature !

La vie d’un pasteur dans les années 50. Première fois que je lis un livre avec un tel personnage et j’étais intriguée. Bien entendu beaucoup (voir trop à mon goût) de références à Dieu. Par moment, j’ai eu envie de secouer ce cher Pasteur Samuel Lake qui m’a paru un peu « mou » et qui je l’avoue m’a presque fait faire des bons devant sa passivité. Je l’ai trouvé limite dépressif.

Puis il y a les des enfants et surtout deux, Swan et Blade qui se croisent, se découvrent et se soutiennent. La détresse de Blade face à un père abominable, va toucher au plus profond Swan. Elle va tout faire pour l’aider, ainsi que sa famille. Swan va découvrir que la vie n’est pas toute rose, qu’il ne faut jamais baisser sa garde, qu’il faut se battre et garder espoir.

Toy, le beau-frère de Samuel est un personnage blessé doublement et qui va en étonner bien plus d’un. Il va aimer les enfants de Samuel comme si c’était les siens, lui Toy, l’homme au coeur brisé. J’ai adoré ce personnage.

D’autres personnages sont présents et lient toute l’histoire écrite avec fluidité. Les émotions, la solidarité, l’amour, la haine sont présents.

Mise a part, j’ai eu du mal a rentrer dans l’histoire il m’a fallut presque une centaine de pages. Beaucoup de personnages dès le début et une certaine monotonie.
Puis d’un seul coup un événement, je l’attendais celui-là, c’est ce qui va changer tout doucement la vie des Moses et celle des Lake. Et puis tout s’enclenche, avec une certaine lenteur mais les faits sont là.

Je me suis demandée pourquoi un tel titre ? Les ailes de l’ange ? Où est l’ange ? Est ce que c’est un enfant qui représente l’ange (Swan ?) ou bien est-ce Samuel Lake (rapport à Dieu) ?

Donc mon avis est partagé sur cette lecture. Une lecture agréable mais rien de bien transcendant.


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