Ce book club a réuni de nombreux lecteurs qui ont, pour la plupart, apprécié leur lecture, la qualifiant de facile et agréable, voire même addictive malgré quelques défauts. On note cependant un abandon.
Revenons sur l’intrigue et la double temporalité proposée par l’auteure. La majorité des lecteurs ont trouvé le découpage déséquilibré : les chapitres du passé sont beaucoup plus développés et intéressants que ceux du présent, présentant finalement peu d’enjeux.
Le décor des Cornouailles, cette nature sauvage au parfum de liberté a beaucoup plu. Le côté dépaysant a vraiment participé au plaisir de lecture, notamment dans cette période de crise sanitaire et de confinements. Certains lecteurs auraient apprécié que les descriptions soient plus poussées.
Concernant les personnages, on retrouve cette inégalité passé/présent. Tandis que les protagonistes du passé ont réussi à plaire et émouvoir les lecteurs, ceux du présent ont semblé moins convaincants, plus fades. Lorna, l’héroïne contemporaine a même été qualifié d’agaçante par quelques lecteurs.
Les personnages secondaires sont moins développés mais les lecteurs ont noté la relation particulière des jumeaux Toby et Amber, surtout l’évolution du garçon suite à la mort de la mère (les adjectifs “torturé” et “flippant/creepy” sont revenus régulièrement). Quelques lecteurs ont trouvé le travail sur le deuil très intéressant et plutôt original dans ce genre d’intrigue.
Un certain consensus se forme concernant les révélations finales : prévisibles assez rapidement dans le roman. Le dénouement est décrit comme (trop) rapide, bâclé par de nombreux participants.
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Pour aller plus loin :
La majorité des lecteurs ont apprécié la plume de l’auteure sur ce roman, sans forcément avoir envie de découvrir le reste de son œuvre ou ses futures parutions. Si l’aspect “secret de famille” est bien mené dans Un manoir en Cornouailles, d’autres auteurs se démarquent plus : Kate Morton semble être la reine du genre (L’enfant du lac, Le jardin des secrets, etc.), Françoise Bourdin a également été cité pour ses romans aux intrigues plus contemporaines.
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Thématiques proches, secrets de famille, trame familiale :
De manière générale le livre a plu et les participants sont satisfaits de leur lecture. Quelques coups de cœur, d’autres au contraire ont été déçus et imaginaient quelque chose de plus surprenant vu la note moyenne sur LivrAddict. Donc, quelques retours mitigés mais aucun vrai défaut relevé. Il y eu un abandon, qui a trouvé le livre trop gnangnan. Une lecture perçue comme agréable en moyenne bien que plutôt oubliable sur la longueur.
Les personnages ont été appréciés, avec un bémol sur la femme d’affaire matérialiste « le chiot qui doute ». Les lecteurs les ont trouvé bien construits, crédibles et humains. Néanmoins, il a été noté plusieurs fois qu’ils n’étaient pas tous tellement marquants et le fait de changer point de vue souvent a limité l’attachement. D’ailleurs pour les 3 voyous, les lecteurs avaient parfois de la peine à se souvenir qui était qui à part celui qui semblait être le chef. La palette de personnages et leur histoire a permis de découvrir différente facette de la vie et la culture du Japon moderne et cela a globalement plu au lectorat.
A part quelques exceptions, le style de l’auteur a plu. C’est une lecture qui coulait facilement pour tout le monde, même ceux qui sont ressortis mitigés. Cependant, la construction du récit sous forme de différents protagonistes que l’on suit et dont les vies se tissent autour du bazar a beaucoup contribué à l’appréciation finale du livre par les participants. Beaucoup ont été surpris et on trouvé cet aspect original. Plusieurs lecteurs ont eu du mal à se faire à cette construction. En effet, le passage d’un personnage à l’autre a été perçu comme rapide, qui fait perdre le fil quand on commençait à s’y « enfoncer ». Le fait de suivre plusieurs histoires de vie qui s’imbriquent et différents personnages dont le nœud est la bazar Namiya a suscité de nombreuses discussions quant à la classification de ce genre de romans : fix-up, roman choral ou même sortes de nouvelles reliées. Les avis et les perceptions des lecteurs divergent quant la réelle définition à appliquer.
L’ambiance du livre a été qualifiée de chaleureuse, tamisée, rêveuse ou encore bienveillante par les participants. Le parallèle avec les films Ghibli a été fait plusieurs fois. Les lecteurs lui ont trouvé une atmosphère « à la japonaise » et classent ce roman dans la catégorie de leçon de vie humaniste, tendre et touchante avec des bons sentiments sans tomber dans la mièvrerie.
L’intrigue est centrée autour des lettres et des réponses échangées. Elle a été appréciée pour les réflexions apportées sur la notion de conseil/décision et notamment l’aspect de l’interprétation (le fait qu’on peut comprendre « comme ça nous arrange » les conseils donnés). Concernant l’écriture des lettres, leur ton a plu. Le vocabulaire retranscrivait la personnalité des personnages. La différence entre les lettre de monsieur Namiya et des 3 bandits était claire. Le premier a un ton plus philosophique qui pousse les auteurs des lettres à se questionner et à trouver eux même la réponse qui leur convient le mieux en leur apportant des piste de réflexion alors que les voyous sont directifs et ne prennent pas de pincettes pour donner leur avis.
Les lecteurs sont tous d’accord pour dire que l’aspect fantastique / SF reste en arrière plan et n’est pas le sujet principal du livre. Certains lecteurs qui s’attendaient à un livre plus orienté imaginaire ont été surpris de l’exécution, voire déçus. Néanmoins, cela n’a pas empêché d’apprécier la lecture dans la majorité des cas. L’aspect fantastique sert à faire le lien entre les lettres du passé et le devenir des auteurs au temps présent mais n’impacte pas le message global du livre. Néanmoins, la classification contemporain semble aussi trop limiter le roman : feel-good, histoire de vie, SF et Fantastique. Ce sont les genre qui sont le plus souvent ressorti.
Concernant la fin : lien entre le foyer Marukoen et le bazar Namyia reste assez flou pour plusieurs lecteurs alors qu’il est clair que les 2 lieux on une importance particulière dans l’histoire. De même le fait de ne pas savoir d’où proviennent les pouvoirs du bazar a perturbé certains lecteurs qui sont restés dans l’expectative. D’autres n’ont pas été dérangés du tout et ont fait abstraction de cet aspect pour se laisser porter par le message de fond du roman, à savoir comment réagissons nous aux conseils qui nous sont donnés. De plus, cette impression de flou/mystère est « connue » pour certains auteurs japonais, comme une sorte de « signature de la littérature japonaise ». La feuille blanche de la fin a été un procédé apprécié par les lecteurs qui ont eu une sensation de boucle bouclée. Le destin des voyous à la fin a été interprété de manière différente et cela a influencé le ressenti final sur le livre (happy ending, fin douce amère ou fin ouverte intentionnelle).
Et petit plus soulevé plusieurs fois: la très belle couverture qui donne envie de lire le livre.
Les lecteurs recommandent ce livre pour sa douceur et son aspect sans prise de tête. Le fait qu’il rentre aussi dans de nombreux genres littéraires en fait un bon candidat à conseiller à l’achat ou à offrir à n’importe qui sans prendre de gros risques de déplaire.
Pour aller plus loin.
Les lecteurs ont identifié que d’autres titres japonais exploitaient soit l’ambiance du contemporain « rêveur/douceur » avec une touche de fantastique soit le roman choral. Les échanges se sont ensuite étendus aux livres prenant place au Japon et permettant au public de découvrir la culture japonaise.
Mangas (dont l’ambiance rappelle celle du livre): •Les temps retrouvés – Kei Fujii •Le vieil homme et son chat – Nekomaki •De nombreux titres de Jirô Tanighuchi, notamment Quartier Lointain
Autres mangas : Claymore (pour l’action et l’intrigue), xxxHolic (pour le fantastique), Mushishi (pour s’endormir et faire de beaux rêves) et Yamato Nadeshiko Shichi Henge (pour les fous-rires). Monster de Naoki Urasawa, Ghost in Shell de Masamune Shirow, Akira de Katsuhiro Otomo, Asadora de Naoki Urasawa, Kimi Wa Pet de Yayoi Ogawa
Films au Japon ET dont l’ambiance / le thème est proche du roman lu : •L’ensemble de la filmographie du Studio Ghibli, notamment les films d’animation de Miyazaki •Your Name – Makoto Shinkai (2016) •La traversée du temps – Mamoru Hosoda (2006)
Autres films sur le Japon OU sur le thème du voyage dans le temps: •Le dernier Samouraï – Edward Zwick (2003) : film américain mais traitant d’un aspect de l’histoire du japon traditionnel •Mémoires d’une Geisha de Rob Marshall (2005) – Film américain également, adapté du livre Geisha d’Arthur Golden. • Il était temps, par Richard Curtis (2013) : voyage dans le temps • Une Affaire de famille, de Hirokazu Kore-eda (2018) • After life, de Hirokazu Kore-eda (1998) • Lost in Translation de Sofia Coppola (2003) • Battle Royale de Kinji Fukasaku (film Violent, 2000)
Pour le bookclub de Mars 2021, les membres du forum ont choisi de lire Les Quatre Filles du Docteur March de Louise May Alcott.
La majorité des participants a apprécié cette lecture qui pour beaucoup a été une relecture. Certains ont abandonné en cours de lecture et d’autres ont lu « mollement » l’ouvrage, certaines participantes prévoient de lire la suite.
Des quatre soeurs, on parle souvent de Jo La Rebelle, les autres soeurs et les autres personnages sont plus effacés et ne marquent pas autant les esprits des lecteurs.
Le côté moralisateur de l’intrigue et de la vie de la famille en a agacé plus d’une. Certaines ont trouvé le côté suranné profondément insupportable alors que d’autres l’ont trouvé délicieux. Plusieurs ont relevé des incohérences (ex. famille très pauvre qui a tout de même une bonne).
Recommandations : Films et vidéos une websérie The march family letteres un film de 1933 avec Katherine Hepburn » les 4 filles du docteur March » un film de 1949 avec June Allllyson dans le rôle de Jo et Janet Leigh dans le rôle de Meg « les 4 filles du docteur March »
Pour ce premier book club consacré aux essais, les lecteurs et lectrices ont choisi : « Sorcières : La puissance invaincue des femmes » écrit par Mona Chollet.
Les avis semblent assez partagés. D’une part, les lectrices ont aimé l’essai. D’autre part, certains et certaines ne l’ont pas aimé, une personne l’a même détesté et une autre l’a qualifié de dispensable, déjà-vu et banal. Quelques livraddictiennes ne l’avaient pas terminé et, ont donc, donné un avis sur les parties lues.
Il ressort que beaucoup s’attendaient à ce que l’essai traite de la figure de la sorcière au sens premier du terme et non pas de féminisme. Quelques personnes savaient avant de commencer que le terme « sorcière » avait attrait aux femmes libres, indépendantes des époques passées et que le mouvement féministe s’est réapproprié cette image.
Dans le cas où les lecteurs et lectrices ne connaissaient pas cette signification, ils ont souhaité en savoir plus et lire d’autres livres sur les sorcières.
Le propos de l’essai divise encore une fois les participantes. Il a souvent été reproché à Mona Chollet de ne pas inclure des exemples contrastés, d’avoir des avis plus nuancés sur les différents sujets qu’elle traite, surtout dans la partie qui traite de la maternité. En effet, beaucoup ont relevé un caractère binaire dans les propos de l’autrice et aurait préféré avoir plus de témoignages pour un entre-deux ou des marques positives. Quelques lectrices, de façon très marginale, ont aimé le fait que l’on parle de ce sujet sous le prisme du regret ou du non-désir de maternité étant donné que l’évoque souvent une maternité heureuse et merveilleuse.
Les autres thèmes semblent avoir rencontré plus de succès. Notamment celui de la médecine et de la vieillesse.
Le thème de la médecine a résonné en beaucoup de participantes car les violences gynécologiques faites aux femmes est un sujet méconnu, tabou et normalisé. Toutefois, une des lectrices a signalé que les choses sont en train de changer puisque les étudiants et étudiantes en médecine sont davantage sensibilisées à cette problématique.
En outre, il faut souligner que beaucoup ont trouvé que Sorcières est un essai très bien documenté même si les sources proviennent, pour une majorité, de travaux américains.
Dans l’ensemble des participantes, une seule personne a lu les autres essais de Mona Chollet : Beauté fatale, les nouveaux visages d’une alinéation féminine – qui traite, en autre, du rapport qu’entretient la femme à la mode – et Chez soi – un essai très actuel puisqu’il traite du foyer, de la maison et de notre mode de vie sédentaire, le tout avec une touche féministe.
Une grande majorité des lectrices souhaiteraient découvrir les autres œuvres de l’autrice. Les participantes ont également proposé une large sélection d’ouvrages, de ressources en tout genre traitant de féminisme et de sorcières, parmi lesquelles figurent :
Fiction sur les sorcières
Les filles de Salem : comment nous avons condamnés nos enfants de Thomas Gilbert (Roman graphique)
Circé de Madeline Miller
Un bûcher sous la neige de Susan Fletcher
Le complexe de la sorcière d’Isabelle Sorente
Non fiction et essai sur la figure de la sorcière
Les Sorcières – Une histoire de femmes de Céline Du Chené
Sorcières ! Le sombre grimoire du féminin de Julie Proust-Tanguy
Sorcières, sages-femmes et infirmières de Barbara Ehrenreich et Deirdre English
Caliban et la sorcière de Sylvia Federici
Sorcière ! La grande histoire de Ludovic Viallet
Le musée des sorcières de Catherine Clément
Le bûcher des sorcières de Dominique Labarrière
Mon histoire de femmes de Michelle Perrot
Sorcières ! disent-ils de Singeon et Juliette Ihler
Secrets de sorcières : Une initiation à notre histoire et nos savoirs de Julie Légère, Elsa Whyte, et Laura Pérez
Fiction sur le féminisme
Félines de Stéphane Servant
Captive de Margaret Atwood
La saga La servante écarlate de Margaret Atwood
L’étrange disparition d’Esme Lennox de Maggie O ’Farrell
Chroniques au pays des mères de Elisabeth Vonarburg – L’incivilité des fantômes de Rivers Solomon
Essai/non-fiction/autre sur le féminisme
Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichi
Mon histoire des femmes de Michelle Perrot
Culottées de Pénélope Bagieu (Saga de romans graphiques)
Les femmes artistes sont dangereuses de Laure Adler
Femmes en armes (à retrouver aux éditions du Trésor)
Femmes pirates : les écumeuses des mers (à retrouver aux éditions du Trésor)
Moi, les hommes, je les déteste de Pauline Harmange
Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
Libérée de Titou Lecocq – Femmes d’exception : Magazine du journal Le Monde
Essai et non-fiction sur la maternité
Libres à elles, le choix de ne pas être mère de Laurence Santantonios
Le regret d’être mère de Orna Donath
Lâchez-nous l’utérus de Fiona Schmidt
Une nouvelle mère, de Cécile Doherty-Bigara
Ceci est notre post-partum de Illana Weizman – Mamas ; petits précis de déconstruction de l’instinct maternel de Lili Sohn
Essai et non-fiction sur le corps féminin
Le chœur des femmes de Martin Winckler
Les accoucheuses d’Anne-Marie Sicotte
C’est mon corps – toutes les questions que se posent les femmes sur leur santé de Martin Winckler
Mauvais traitement : Pourquoi les femmes sont mal soignées de Delphine Bauer et Ariane Puccini
Fragiles ou contagieuses : le pouvoir médical et le corps des femmes de Deirdre English et Barbara Ehrenreich
Une apparition de Sophie Fontanel
Ceci est mon sang d’Elise Thiébaut
Notre corps, nous-mêmes d’un Collectif – Cher corps de Léa Bordier
Autres ressources
Quoi de meuf : Podcast féministe et pop culture
LSD, la série documentaire : Sorcière sur France culture
Les couilles sur la table : Podcast qui traite des masculinités
Fille de lutte : Podcast qui traite de femmes qui se battent pour le féminisme
Sorcière : Une chanson de l’artiste Pomme
Girlspowerlecycle : Podcast d’une librairie parisienne qui a mis en place un cycle sur le féminisme
Un podcast à soi : Podcast sur le féminisme – Mrs. America : Série sur le mouvement féministe pour la revendication de droits égaux
Malgré deux abandons et quatre lectures mitigées, le roman L’Ours et le Rossignol a conquis le cœur des participants, à commencer par l’univers. Le décor est bien posé, sombre et glacial la plupart du temps, le récit se déroulant dans un climat hivernal russe exigeant qui s’éternise à n’en plus finir. La plume de l’autrice dépeint un paysage médiéval crédible tant dans la dureté de la vie paysanne que la réalité religieuse avec la montée de la chrétienté. Dans la traduction française, l’utilisation du subjonctif imparfait rend l’ensemble poétique, même si pour certains lecteurs cela rendait l’écriture complexe. L’emploi de termes russes a dérangé quelques personnes, mais de manière générale, cela aide à l’immersion. D’ailleurs, un glossaire en fin de livre permet l’explication des mots étrangers.
La mise en place de l’histoire est longue, si elle paraît nécessaire, quelques Livraddictiens pensent que l’autrice aurait pu couper court. La chronologie se déroule sur plusieurs années, démarrent avant la naissance de l’héroïne et se termine sur ses quinze ans (à peu près). L’aspect fantastique prend racine dans les légendes slaves, qui prennent vie au fur et à mesure des chapitres. Les créatures se font discrètes, mais au final l’intrigue tourne bien autour de ce folklore, de l’affrontement entre les croyances populaires et la montée de l’Eglise. Quelques lecteurs ont vu dans ces personnages un parallèle avec les Ghibli (animations japonaises). Le côté fantastique est accentué par une mystérieuse prophétie dont certains lecteurs ont trouvé la réalisation tardive. Le contexte manque parfois de développement. Le rythme est inégal, en atteste de nouvelles longueurs au milieu du roman pour quelques participants.
Les thèmes abordés ont beaucoup plu par leur approche. Il est question de religion et d’intégrisme, de la nature mêlée avec la culture russe et de féminisme. En effet, l’héroïne Vassia incarne l’indépendance. C’est un personnage moderne dans un monde où les femmes sont remisées à l’entretien de la maison. Mais la jeune fille n’en fait qu’à sa tête. Les personnages sont construits et nuancés avec des atouts et des défauts. La famille de Vassia est soudée, les relations entre ses différents membres ont plu, notamment l’absence de concurrence entre les héritiers. Beaucoup de lecteurs sont intrigués par le frère Sacha. Néanmoins, selon quelques Livraddictiens, ces personnages sont clichés. Les personnalités d’Anna et du curé sont déplaisantes, mais crédibles et indispensables. Une discussion a tourné autour d’un parallèle entre le prêtre et Frollo (Notre Dame de Paris de Victor Hugo). Quelques lecteurs ont eu du mal à distinguer les personnages au début à cause de leurs prénoms et diminutifs.
La fin est mitigée pour les uns, réussies pour d’autres, elle est sujette à différentes interprétations. Quoi qu’il en soit, tout le monde s’accorde sur le fait que ce tome se suffit à lui-même. Les couvertures attirent l’œil. Quelques participants ont découvert le livre en version audio : la voix du narrateur a rendu le récit vivant.
La plupart des participants ont découvert l’autrice avec ce roman, et comptent bien poursuivre la trilogie si ce n’est déjà fait. Quelques lecteurs souhaitent également lire un autre titre de Katherine Arden : Terreur à Smoke Hollow.