La prophétie Charlemagne de Steve Berry

Ce livre a été lu dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Le cherche midi.
Merci à elles de m’avoir permis de le découvrir et merci à l’attachée de presse pour son petit mot joint au livre.


Présentation de l’éditeur :

An 1000. Aix-la-Chapelle. Othon III, roi de Germanie, pénètre dans le tombeau de Charlemagne, inviolé depuis 814. Parmi de nombreuses reliques, il y découvre un étrange manuscrit, couvert de symboles inconnus. 1935. Allemagne. Himmler crée un groupe spécial d’archéologues et d’ésotéristes chargés de se pencher sur les racines de la race allemande, des Aryens aux chevaliers teutoniques. Dans la sépulture d’un proche de Charlemagne, ceux-ci trouvent un manuscrit montrant les mêmes symboles que ceux découverts neuf siècles plus tôt à Aix-la-Chapelle. 2008. Afin d’élucider la mort mystérieuse de son père, Cotton Malone va devoir déchiffrer les énigmes entourant ces deux manuscrits. Du coeur de l’Allemagne aux glaces de l’Antarctique, en passant par un monastère de la région de Toulouse, c’est un puzzle passionnant qui l’attend, à travers l’histoire, les cultures et les civilisations. Fourmillant de détails passionnants, depuis le formidable bouleversement du savoir à l’époque de Charlemagne jusqu’aux expéditions nazies au pôle Sud et au Tibet, ce roman exceptionnel ensorcelle le lecteur de la première à la dernière ligne.

Mon avis :

J’ai choisi ce livre, car la présentation de l’éditeur et la couverture me faisaient envie. Je me voyais déjà en train de découvrir une enquête extraordinaire sur fond historico-ésotérique et… grosse déception.
L’enquête se traîne, la lecture est difficile (en 15 jours je n’ai lu que 146 des 661 pages).
Dès que j’ouvre le livre, je m’endors… Je me force à lire un ou deux chapitres (heureusement très courts), mais je sombre rapidement…
Beaucoup de personnages dont j’ai le plus grand mal à me souvenir d’une page à l’autre (j’ai envisagé de me faire une « feuille de pompe » pour m’en souvenir d’un jour sur l’autre), une intrigue qui peine à avancer, beaucoup de points de vue différents ce qui ajoute une difficulté supplémentaire, des retours en arrière, bref, une lecture qui devient difficile.

Je me suis résignée à ne pas aller plus loin. Je n’aime pas arrêter les livres en cours de lecture, mais là, vraiment, je n’en retire aucun plaisir, au contraire.

Ironie du sort, lorsque l’on ouvre ce livre, on commence par les remerciements avec ce paragraphe « Enfin, je dédie ce livre à mon agent, Pam Ahearn, et mon éditeur Mark Tavarni. En 1995, Pam m’a choisi comme client, et dut endurer quatre-vingt-cinq rejets au long de sept ans avant de nous trouver une maison d’édition. Quelle patience. (…) »
Si les maisons d’édition ont eu autant de mal que moi à entrer dans le roman, ça explique les si nombreux refus.

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J’ai écrit cette critique il y a une semaine. Depuis, comme j’avais mauvaise conscience de ne pas finir un livre qu’on avait eu la gentillesse de me confier, je l’ai repris, en me faisant une antisèche avec les personnages, leurs fonctions, leurs rôles entre eux, mais… rien à faire… la lecture n’en est pas plus facile. Je m’englue dans l’intrigue, dans les intrigues, et le sommeil se fait toujours autant sentir au bout de quelques lignes. Cette fois-ci, c’est sur, je referme le livre sans l’avoir terminé.

Un grand merci malgré tout à Livraddict et à la maison d’édition qui ont permis ce partenariat (même s’il me laisse un goût d’inachevé) et je présente mes plus plates excuse auprès des mêmes pour ne pas être arrivée à remplir ma « mission ».

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7 commentaires

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  1. Difficile à lire. Il faut être particulièrement attentif pour ne pas se perdre parmi les personnages
    et, il faut passer les 300 premières pages avant de commencer à y voir un peu plus clair. En résumé intéressant mais un conseil à éviter pour les trajets dans le métro…

  2. Et bien moi je l’ai lu et j’ai adoré. Comment pouvez-vous critiquer un livre si vous ne l’avez pas lu? Il y a plein d’excellents romans qui fourmillent de personnages. Il est normal d’être confus au départ. Pensez à Millénium ou Le Seigneur des Anneaux, dont les 100 premières pages sont pénibles à lire. Allez un peu de courage!

  3. Véro; Je suis d’accord que le nombre de refus ne soit pas une référence pour juger si un livre est bon ou non. Il me semble qu’HP a lui aussi été refusé.
    si j’en fais mention c’est que si j’avais été une maison d’édition, je l’aurai refusé aussi car j’ai trouvé l’intrigue confuse, compliquée et lente… Mais je comprends que certains aiment beaucoup, et ça doit être le cas puisqu’il y a d’autres romans avec le même héros. Mais pour moi, non merci !

    Folfaeri, tu me fais rire quand tu parles de certains bouquins que tu n’utiliserai même pas pour caler un meuble… J’ai en tête un livre qu’on nous a offert qui n’a jamais servi qu’à caler notre crèche de Noël 😉 et c’est sur que par rapport à celui là, La prophétie Charlemagne est un excellent livre !

    Pour en revenir, au livre, il restera malgré tout quelque chose de ce « bout de lecture »… Pendant ma lecture, mon levain est né (les apprentis boulanger comprendront) et comme il est de coutume de lui donner un nom, je l’ai appelé Charlemagne !

  4. Pour ma part, un roman de Steve Berry c’est bien suffisant … je n’ai pas envie d’explorer le reste de son oeuvre.
    Et oui, moi aussi le coup des 85 refus m’avait interpellée… Ceci dit, devant certains bouquins (que je ne choisirai même pas pour caler un meuble) qui sont publiés dès la première fois, je me dis que Berry n’est pas le pire, loin de là. Les mystères de l’édition sont impénétrables…

  5. D’un autre côté, de nombreux auteurs encaissent de multiples refus de la part des éditeurs, ce n’est pas le signe d’un mauvais livre. Personnellement, j’ai euun coup de coeur pour ce livre mais il est vrai que l’histoire est un peu compliquée et peut rebuter certains lecteurs.

  6. C’est vrai que j’avais aussi tiqué sur les « 85 rejets » des maisons d’édition !
    J’ai eu du mal également à entrer dans le livre mais, en persistant, je l’ai trouvé plutôt bien même si j’ai eu du mal avec certains personnages (la famille allemande).