Ange Noir de L.J. Smith (Night World, Tome 4)

J’ai pus lire ce roman grâce à un partenariat entre Livraddict et la maison d’édition Michel Lafon, que je remercie.

Résumé:

Le Night World ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires : sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à qui que ce soit d’extérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humaine. Sous peine de conséquences terrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles…

Un soir d’hiver glacial, Gillian trouve la mort dans une forêt. Par chance, un inconnu nommé Angel est là pour la ramener à la vie. Cet être éthéré aux cheveux dorés et aux yeux violets l’intrigue profondément. Alors que Gillian retourne dans le monde des vivants, ce nouvel ange gardien décide de l’accompagner. Il devient son protecteur invisible qu’elle seule peut voir, et lui murmure à l’oreille des conseils pour mettre les garçons à ses pieds. En quelques jours, elle est la reine du lycée !

Mais les demandes d’Angel deviennent de plus en plus étranges… Et bien qu’elle décide de ne plus y répondre, celui-ci ne la laisse pas en paix. Elle doit alors se poser la terrifiante question : qui est cet ange et que lui veut-il vraiment ?

Mon avis:

La saga Night World est un peut spécial. Chaque tome peut se lire indépendamment des autres, mais ils sont tous connectés les un aux autres, grâce à des clins d’oeils aux épisodes précédents. Les six premiers tomes racontent l’histoire d’une jeune adolescente qui rencontre son âme-sœur. Et le septième met en place une histoire d’apocalypse et de la recherche de quatre fille qui pourraient sauver le monde. Le dixième et dernier tome n’a pas était d’être repoussé et sa date de sortie est prévue pour Avril 2012. Il devrait y figurer tout les personnes principaux de la saga Night World.

En tous cas, ce livre est mon tout premier Night World et surement pas le dernier! Je commence à bien aimer L.J Smith! Même si elle ne figurera pas non plus dans mon panthéon. Elle a de très bonnes idées et sait nous tenir en haleine, mais elle sa plume n’est pas exceptionnel. J’avais déjà pus le remarquer dans les deux premiers tomes du Journal d’un vampire. Les seuls autres livres que j’ai pus lire de l’auteur. D’accord c’est de la littérature pour adolescent, mais bon…

A cause de cela ça peut risque de ne pas plaire aux personnes plus âgées ou aux ados ayant lus des romans mieux écrits. Je prends l’exemple de la série Hunger games, qui est pourtant destinés aux adolescents mais a aussi conquis toutes les autres tranches d’âges.
Heureusement, l’auteure nous narre de bonnes histoires qui nous font toujours passer un bon moment, mais qu’on oublis le lendemain.
Mais ses romans font de très bons matériaux pour crées des séries pour adolescents! The vampire diaries est une série bien meilleur que les livres! D’ailleurs Le cercle secret sera bientôt adapté à la télévision.

Je reviens au roman maintenant! Le style simple de l’auteure, qui ne s’ennuie pas à faire de longues descriptions (le plus souvent inutiles dans certains livres) nous plonge directement dans l’intrigue et on se prend à tourner les pages pour savoir la suite. L’histoire ne révolutionne rien mais nous tient tout de même en suspense.

Gillian par contre mérite de se prendre la torgnole du siècle! Voici ce que je pensais pendant la moitié du roman «Mais t’es vraiment c…. ma pauvre fille!» C’est l’exemple typique des héroïnes gentilles, naïfs,stupides qu’on nous ressorts depuis des lustres dans les romans pour adolescents! L.J Smith à du instaurer le genre (presque sont sortis il y a une dizaine d’années), autrement c’est pas possible que d’autre auteurs aient décidés de crée leurs héroïnes sur le même modèle!

L’univers est quand à lui assez riche et m’a donné envi de lire les autres tomes pour en apprendre plus sur le Night World.

Et la conclusion…je me demandais comment Gillian allait s’en sortir et là (je ne vais pas trop spoiler) Quelqu’un nous sort une phrase qui règle tout!(je devais faire cette gueule là O_____o)
Pour ma part, qu’il dise un truc pareil est inimaginable et montre que l’auteure ne savait vraiment pas comment conclure l’intrigue et a donc choisit la facilité!

Pour finir, j’ai apprécié ce roman qui m’a tenu en haleine mais qui retombe souvent à plat à cause des facilités qu’a prise l’auteure.
Mais je m’achèterais surement les autres tomes de la séries et d’autres livres de l’auteur.

Note: 6,5/10

Canisse d’Olivier Bleys

La SF française c’est souvent un sujet épineux. Nombreux sont ceux qui tentent le coup, mais bien peu au final réussissent à inventer un univers suffisamment riche et original pour se démarquer de nos cousins britanniques et américains. Cependant, lorsque Livraddict et les Editions Folio nous ont proposé cet ouvrage inédit, j’ai senti qu’il pouvait faire changer l’opinion que j’avais des auteurs de science-fiction français. Alors, en fin de compte, que vaut Canisse ?

D’un bout à l’autre de l’univers, les vaillants gardes-pêche de l’Unité livrent une guerre sans merci aux braconniers pilleurs d’océans. Xhan était l’un des meilleurs. Mais le voici mis d’office à la retraite, et sa vie perd tout son sens…
Un jour, pourtant, un inconnu lui parle d’un poisson non répertorié, d’une taille dépassant toutes les créatures connues ou même imaginables, vivant sur une planète sauvage qui ne figure sur aucune carte : Canisse.

Xhan ressent un appel mystérieux vers cet animal que personne – ou presque – n’a jamais approché. Il part aussitôt à sa recherche.
Mais gare : les braconniers eux aussi sont en chasse…

Lorsque j’ai commencé à élaborer ma chronique dans ma tête pendant ma lecture, je trouvais vraiment que ce livre était super : Bleys possède un style riche mais sans en rajouter des tonnes. Il  a su trouver le juste milieu entre les phrases sujet/verbe/complément qui m’horripilent tant et le style XXe pompeux, et la lecture n’en est que plus palpitante, résultat, les pages défilent à une vitesse folle! (dommage que l’histoire ne tienne que sur 200 pages, je trouve ça un peu court mais bon).

Je me suis vraiment demandée à plusieurs reprises si je ne m’étais pas trompée, qu’au final c’était un bouquin anglophone, mais non pas de doute, cet univers si fouillé est bien de chez nous ! Et pour une fois c’est un bestiaire véritablement original que nous fait voir ce monsieur : ça se ressent dans son écriture qu’il a fait vraiment un effort pour nous montrer des animaux qui sortent de l’ordinaire, en les décrivant un peu mais pas trop.

On ressent tout à fait l’atmosphère humide, tant et si bien que j’avais par moment l’impression de sentir les embruns… Si si j’vous jure ! Il y a des images qui m’apparaissaient aussi parfois, tirées de Pirates des Caraïbes 2 (oui chacun ses références ^^’), cette ambiance poisseuse à souhait.

L’histoire en elle-même est assez étrange, le fil directeur n’est pas toujours évident, tout comme les personnages qui ne sont pas très creusés, surtout le personnage principal. Je me demandais vraiment pourquoi il y avait un tel décalage entre ça et toute la faune que nous donnait à voir l’auteur, et puis…

Et puis la fin est arrivée. Je ne vous spoilerais pas, parce que c’est pas gentil, et que ce livre ne le mérite pas, mais en un instant je me suis crue dans 1984, ça m’a fait vraiment tout drôle… C’est vraiment une fin inattendue (et horrible), qui répond cependant à toutes nos interrogations, un peu trop même, et j’avoue que cette fin est vraiment très déstabilisante par rapport au 190 pages précédentes.

Au final, si vous aimez les voyages dépaysants, je ne saurais que trop vous conseiller ce roman, mais préparez vous quand même au revirement de situation des dernières pages…

Haïti Kenbe la de Rodney Saint Eloy

4è de couverture

« J’ai écrit ce livre pour faire taire en moi les fureurs du goudou-goudou, ce séisme désormais ancré dans les entrailles de tous les Haïtiens.

Haïti, en plus de la violence de l’histoire, de la misère, n’avait pas besoin de séisme. C’est une violence de trop. L’esclavage, la colonisation, l’exploitation, les occupations auraient amplement suffi. La nuit, je me sens balancé. La terre vacille au moindre mouvement. Je me mets à lire ou à écrire pour oublier que la terre, qui sait nourrir, peut aussi trembler et tuer.

J’ai écrit ce livre pour dire que la vie ne tremble jamais. Un peuple debout cherche sa route, à la lueur des bougies. Un peuple debout cherche de l’eau et du pain, et enterre ses morts. Car les morts savent traverser les jardins et frapper aux fenêtres des rêves pour apporter aux vivants de l’espoir. »

Rodney Saint Eloy

Mon avis

J’avoue que ce n’est pas sans une certaine appréhension que j’ai abordé la lecture de ce roman. Qu’allais-je y trouver ? des descriptions macabres accompagnées d’une bonne dose de pathos rendant une lecture de plus en plus difficile. Et bien pas du tout !!!

L’auteur, qui vit à Montréal, se rendait en Haïti pour le Festival des Etonnants Voyageurs afin de promouvoir les auteurs haïtiens, lorsqu’il a été pris au piège de ce séisme qui a bouleversé une nouvelle fois la vie du pays. Une fois les proches au Québec rassurés, il part à la recherche de sa famille encore présente en Haïti.

Au fur et à mesure des quartiers traversés, il évoque des moments de vie stoppés nets et l’état d’hébétude dans lequel restent les survivants sans parler du président qui restera muet d’encouragements à son peuple.

A travers l’histoire de sa grand-mère, il nous raconte comment sa famille, sauf sa mère, a immigré au Québec fuyant la dictature de Duvalier abordant ainsi le côté sombre de l’histoire politique d’Haïti peu connu. Il évoque plus largement l’évolution du pays depuis l’esclavage jusqu’à l’indépendance par le biais de ses souvenirs d’enfant lors des veillées.

Il parle aussi de la difficulté de ne pouvoir rester au pays faute de libertés malgré tout ce qui reste à accomplir et donc, l’obligation d’être à l’étranger pour faire avancer les choses.

En fait, pour un livre que je pensais avoir du mal à finir, je n’ai pas pu le poser avant de l’avoir fini. Il nous donne une belle leçon de vie à nous, nouvelle génération vierge de tout traumatisme. Sous une plume légère et poétique, on ressent ce besoin de faire sortir les choses, ce rôle de témoin qu’il a endossé malgré lui. Il exprime toute la fierté d’être haïtien envers et contre tout. Il y avait une vie avant et il y aura une vie après : Se lavi …

Merci aux Editions Michel Lafon et à Livraddict de m’avoir permis de découvrir un nouvel auteur dont je ne manquerai pas de parler autour moi et dont j’ai hâte de découvrir les autres romans.

Ecrire, de la page blanche à la publication de Marianne Jaeglé

4è de couverture

« Ecrire. Je ne peux pas. Personne ne peut. Il faut le dire, on ne peut pas. Et on écrit. » (Marguerite Duras.) C’est sans doute ce qu’ont éprouvé ceux qui, un jour où l’autre, se sont confrontés à la page blanche.

Ce livre s’adresse aux passionnés d’écriture comme à ceux qui rêvent d’écrire sans oser encore passer à l’acte. Il entend montrer la voie, donner des orientations précises, des pistes de travail, mais aussi accompagner chacun dans sa découverte des processus de création. Retraçant l’expérience de nombreux écrivains français et du monde entier, contemporains ou d’autrefois, citant leurs réflexions les plus éclairantes, donnant à voir leurs brouillons, leur manière de travailler, il invite à une compréhension plus précise et plus juste de la pratique de l’écriture.

Qu’écrire ? Comment le faire ? Dans quelle perspective ? Apprendre à se lancer tout d’abord, à se relire et à se corriger ensuite ; mettre en place un projet long, le structurer, puis songer à la publication… Etapes incontournables mais souvent difficiles auxquelles les plus grands se sont confrontés. Leur exemple, leurs réflexions, leurs conseils fonctionnent dès lors comme autant d’éclairages.

Fondé sur mon expérience d’auteur et d’animatrice d’ateliers d’écriture, ce livre se propose d’aider ceux qui, débutants ou écrivants confirmés, veulent avancer dans leur parcours d’écriture.

Mon avis

Ce livre, écrit sous forme de guide, nous permet de passer en revue les 11 étapes successives de l’écriture

1/ Oser écrire
2/ De l’importance de la lecture
3/ Identifier et surmonter les obstacles de l’écriture
4/ Ecrire tout azimuts
5/ Sur la longue route de l’écriture, pas après pas
6/ Tenir compte du lecteur : écrire pour lui
7/ Relire et corriger
8/ Passer du fragment au texte long
9/ Composer et achever le texte long
10/ Que peut apporter un atelier d’écriture ?
11/ Etre édité ?

Ce livre aura eu pour moi le mérite de démystifier le métier d’écrivain : il ne s’agit pas que d’un « truc », de quelque chose d’inné, d’inaccessible au commun des mortels. Avec une bonne technique pouvant être apprise en ateliers d’écriture, il est possible de devenir un écrivant puis, parfois à force de travail ou d’une bonne rencontre, un écrivain.

L’écriture est véritablement un travail de tous les jours, de longue haleine où n’importe quoi (discussion dans un café, un tableau, un paysage ou un souvenir …) peut servir de déclencheur. Il faut parfois prendre du recul sur un texte pour y revenir plus tard mais surtout exposer aux critiques le travail produit pour prendre la bonne direction.

Le seul bémol, pour moi, dans la forme de ce livre a été le positionnement des encarts car je n’arrive pas à lire deux choses en même temps. Cela reste très subjectif car ils peuvent amplement être lus à la fin du paragraphe concerné. Par contre, étant véritable débutante en écriture, l’emploi du tutoiement m’a permis d’avoir la sensation d’un réel échange avec l’auteur qui possède des connaissances certaines, étant elle-même animatrice d’un atelier d’écriture.

Chaque chapitre est agrémenté de citations et d’exemples d’écrivains célèbres concernant leur propre parcours parfois semé d’embuches et de désillusions mais aussi de succès ce qui est très rassurant.

Ce livre va certainement devenir, non pas un livre de chevet, mais surtout un livre de soutien pour le travail d’écriture que je souhaite démarrer.

Cette lecture a été faite dans le cadre d’un partenariat avec Les Carnets de l’info et Livraddict que je remercie beaucoup.

La guerre des arbres commence le 13 de Didier van Cauwelaert (Thomas Drimm, Tome 2)

4 EME DE COUVERTURE :

« En voulant sauver le monde, j’ai peut être condamné l’espère humaine… »

Thomas DRIMM, 13 ans moins le quart, est passé du rang de super-héros clandestin à celui d’ennemi numéro 1 des Etats Uniques. Par sa faute, les végétaux, devenus toxiques, semblent avoir programmé l’extermination des humains.

Que veulent les arbres? Comment entrer en communication avec eux? Et, surtout, comment les réconcilier avec nous?

Plongé au coeur d’un complot diabolique, Thomas dispose de quatres jours pour arrêter la plus hallucinante des guerre.

MON AVIS :

On retrouve dans ce second opus de Thomas DRIMM son univers  à la fois très captivant mais également très évolué où les arbres ont décidé de se révolter contre les hommes.

C’est un livre aux multiples rebondissements où les dérives du monde actuel semblent d’être réalisées et ou le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer!

Le héros est marginal et prouve encore qu’il mérite cette étiquette par son courage et son ingéniosité. Les personnages secondaires sont également attachant et représente chacun à leur manière une caricature de notre époque.

Comme ce livre est destiné à la jeunesse, notre jeune lecteur n’aura aucune peine à s’identifier à Thomas DRIMM.

Le style est adapté au public qu’il est censé viser. Il est simple mais travaillé. Le vocabulaire du personnage principal est bien en phase avec celui des adolescents auquel ce livre s’adresse.

C’est un livre plaisant et une fois plonger dans les aventures de Thomas DRIMM on ne peut plus s’arrêter de lire!

Je remercie LIVRADDICT et les Editions ALBIN MICHEL de m’avoir permis de lire la suite des aventures de Thomas DRIMM puisque c’est le second opus d’une série de cinq romans.

Vous souhaitez en savoir plus??? Alors, rendez vous sur le site consacrer aux aventures de Thomas DRIMM….

Edition ALBIN MICHEL

329 PAGES

ISBN 978-2-226-21830-8