Les talons hauts rapprochent les filles du ciel d’Olivier Gay

Les talons hauts rapprochent les filles du cielRésumé :

Fitz est un night-clubber invétéré, dragueur et également dealer à la petite semaine. Rien ne le prédisposait à mener une enquête policière. C’est sans compter son ex, commissaire de police, en difficulté face à un serial-killer et qui a besoin de son expertise de la nuit parisienne.

Les cadavres de jeunes femmes, affreusement torturées s’accumulent. Elles n’ont pour unique lien que de fréquenter les boîtes de nuits parisiennes. Il faudra quelqu’un de ce monde pour débrouiller les fils de l’enquête.

Citation :

– Bon, tu m’as dit que tu avais des ennuis, et c’est vrai que tu n’as pas l’air dans ton assiette. Qu’est-ce qu’il se passe ?
— C’est une histoire de drogue ? T’as les flics aux trousses ? Des trafiquants ? T’as pas honoré un deal ? renchérit Moussah avec sa belle voix de basse.
— T’as baisé la mauvaise fille ? T’es tombé sur une femme mariée ? Tu t’es embrouillé avec un videur ?
— Tu t’es chopé une MST ? Le virus maudit ?
Je secouai la tête devant toutes leurs hypothèses. À les entendre, c’était un miracle que je sois encore en vie avec tous les risques qui me pendaient au nez.

Avis :

L’auteur est amoureux de Paris et nous communique sa passion. Au travers de son anti-héros, parisien jusqu’au bout des ongles, on se promène dans les rues de Paname (surtout la nuit), la ville lumière prend vit sous nos yeux, entre les lignes. Un livre qui nous plonge dans l’ambiance des folles nuits parisiennes.

Le livre est aussi plaisant à lire par l’humour décalé de son personnage principal, plus anti-héros que héros. « Gentil » dealer, amateur de femmes et de jeux vidéos, ayant horreur de la violence, le voilà enquêteur malgré lui. On rit de ses frasques, de ses remarques sur le monde qui l’entoure.

Mais, les Talons Haut est d’abord à mi-chemin entre le roman policier et le thriller. L’intrigue est peut-être un poil linéaire, mais on s’y trouve néanmoins emporté. On frisonne avec le héros, lorsqu’il comprend qu’il a quitté le gentil monde « bisounours » de ses nuits de clubbers et que sa vie, celle de ses amis est en danger. Jusqu’au final, glaçant, surprenant…

Joyland de Stephen King

JoylandStephen King s’attaque au monde des parcs d’attractions

Résumé:

Les clowns vous ont toujours fait un peu peur .
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse .
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…

Mon avis:

King s’essaye avec ce nouveau livre a un tout nouveau monde et s’essaye au genre du thriller avec Joyland. Je vous préviens tout de suite, le résumé ne correspond pas vraiment à l’histoire.

Le livre bien que moins imposant que d’habitude ( 400 pages pour celui-ci, normalement c’est le double) nous fait vivre l’histoire d’un jeune collégien Devin Jones cherchant un travail pour l’été et va se présenter au parc d’attractions « Joyland ». Il sera engagé par le gérant et apprendra le métier et découvrira lors de ce premier jour de l’histoire tragique qui se passa dans l’attraction du train fantôme…

Dans ce livre, ce n’est pas une atmosphère de terreur, pas de monstre ou d’autres que King a l’habitude d’écrire. c’est bien une histoire policière que nous suivons.

En nous faisant découvrir le monde des forains et leur quotidien de tous les jours en nous cachant pas les cotes dérangeant du métier.

Le seul bémol, certains personnages qu’on n’arrive pas a s’attache et qu’on oublie assez vite jusqu’à leur retour dans l’histoire. Seuls les personnages du parc retient notre attention aux causes de l’enquête et nous fait oublie les personnages secondaires qui sont parfois importants.

Je vous recommande ce livre même si n’est pas le meilleur que King a écrit. Il arrive à nous faire voyage dans son petit parc d’attractions qu’il a sues créé en nous montrer le meilleur comme le pire tout en intégrant une histoire de meurtre qui nous tient en haleine jusqu’au bout avec un final surprenant.

Last Exit to Brooklyn d’Hubert Selby Jr.

Last exit to BrooklynTitre : Last Exit to Brooklyn
Auteur : Hubert Selby Jr.
Éditeur : Albin Michel, « 10/18 », 2014 (pour la traduction française)
Traducteurs : Jean-Pierre Carasso et Jacqueline Huet
Genre : contemporain
378 pages

Difficile de résumer l’histoire de Last Exit to Brooklyn, sinon qu’en disant de cet ouvrage déculottant qu’il s’agit d’une collection de récits plutôt sordides mettant en scène divers personnages archétypaux des bas-fonds de Brooklyn – Harry le salaud, Vinny le truand, Georgette la folle et leurs comparses, réunis chez le Grec ou chacun chez soi, y (sur)vivent dans un univers halluciné où les espoirs sont déçus plus souvent qu’autrement.

Je dois dire que j’ai d’abord été un peu heurtée par cette lecture – la misère qui se dégage de ces lignes et les personnages pour la plupart complètement antipathiques ne sont pas d’un abord facile. Au début, la traduction très franco-française ne manquera pas non plus de fatiguer un peu le lecteur non hexagonal – pourtant, je dois dire qu’il était nécessaire de rendre le caractère argotique du texte original, ce que les traducteurs ont bien réussi. Et même une non-Française finit par s’y faire! La typographique particulière adoptée par Selby Jr. a même été rendue de façon non pas fidèle, mais adaptée à la langue française – laquelle comporte beaucoup plus d’élisions que l’anglais. Bref, le texte n’est pas « physiquement » facile pour tout le monde, mais il est bien fait – et on s’y laisse entraîner.

C’est la narration qui finit par l’emporter. Dans un tourbillon de paroles que n’organisent ni tirets ni guillemets, le lecteur se trouve plongé dans la misère de Tralala, les espoirs amoureux déçus de Georgette, les engueulades de Vinny et Mary… Les personnages prennent littéralement vie dans une série de tableaux sans complaisance du Brooklyn du milieu du XXe siècle. Pour ma part, je n’ai mis que peu de temps à y sombrer, ne m’en extrayant qu’avec peine. Ce n’est pas une lecture qui charme ou qui illumine la journée, mais elle n’en est pas moins marquante et nourrissante. On en ressort la tête pleine d’émotions – souvent violentes, mais ô combien humaines.

Ce roman est atypique, c’est un classique moderne s’il en est un. Considérant les thèmes abordés et l’originalité de l’écriture, il n’en est que plus remarquable de souligner que ces récits ont été publiés pour la première fois en 1964!

Posologie : doses petites ou plus fortes, prises avec régularité pour ne pas perdre le fil. Peut être segmenté selon les parties du roman, pour faire durer le plaisir. À lire absolument pour s’émerveiller du caractère innovateur de ce récit!

Madame X de Jasinda Wilder

Madame XTout d’abord, merci à Livraddict et Michel Lafon pour ce partenariat !

Je n’attendais pas grand chose avant de commencer cette lecture mais j’ai passé un agréable moment. Au début lorsque j’ai commencé à lire Madame X, j’ai eu une période d’adaptation difficile, mais une fois passé ce temps, je ne pouvais que me concentrer sur cette histoire intrigante. J’ai aimé comment on découvrait petit à petit les personnages mais ensuite je voulais en savoir plus sur chaque personnage.

Madame X est le personnage principal dans le livre et je suis tombé amoureux de cette femme, elle est captivante. Madame X ne sait pas d’où elle vient et elle ne sait pas non plus où elle va. Elle veut découvrir son passé et la seule personne qui peut l’aider est un homme qui se prénomme Caleb Indigo. On apprend l’histoire de leur rencontre qui ne fut pas sans malheur. Un jour, Caleb trouva madame X et il l’a ramenée à la vie et est devenu son sauveur, son amant, son employeur. Il lui a redonné goût à la vie en lui offrant le confort, de l’argent et surtout une maison où dormir la nuit. Elle vit maintenant comme une reine dans son appartement. Mais elle voit seulement lui et ses clients. J’avais l’impression qu’elle était prisonnière de cet endroit et de Caleb. Mais on la voit sous un nouveau jour grâce à son travail. Elle aide les fils des hommes qui souhaitent qu’ils reprennent leurs entreprises, elle doit les aider à évoluer et à devenir des hommes. Mais le livre prend un vrai tournant lorsque un certain Logan entre en scène. Madame X est prise de doute et ne sait plus si elle a choisi les bons choix.

Plusieurs retournements de situations  que je n’avais pas envisagé m’ont vraiment surpris. J’ai tellement hâte d’en savoir plus sur la suite des événement et je recommande grandement ce livre.

Cœur cerise de Cathy Cassidy

Coeur ceriseLes filles au chocolat : Cœur cerise (tome1)
Auteur : Cathy Cassidy
Edition : Pocket Jeunesse
Pages : 260

Résumé :

Je m’appelle : Cherry Costello

Mon âge : 13 ans

Je suis : secrète, débordante d’imagination

Mon style : jeans skinny, tee-shirts à motifs japonais

J’aime : les fleurs de cerisier, les roulottes de gitans

Je rêve : d’être acceptée par mes quatre nouvelles demi-sœurs

Mon problème : je suis amoureuse du petit Mon copain de ma demi-sœur…

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de cette série et j’ai longuement hésité avant d’acheter le premier tome car je m’attendais à quelque chose de vraiment enfantin. Mais pas du tout, j’ai était agréablement surprise.

C’est l’histoire de Cherry, une fille de 13 ans qui débarque dans sa nouvelle famille. Et elle arrive au milieu de quatre demi-sœurs. Imaginez comment ça peut se passer… Et le souci n’est pas vraiment le fait de devoir se faire accepter mais plutôt que Cherry est amoureuse du copain de sa demi-sœur.

C’est un livre drôle, touchant et triste à la fois. On s’attache très vite aux personnages et j’adore ça. On termine ce livre et on a qu’une envie c’est de passer au tome suivant. J’ai beaucoup aimé le fait que chaque tome est raconté par une sœur différente à chaque fois. Dans celui-ci ça m’a permis de bien connaître Cherry Costello et de l’apprécier.

Je conseille ce livre à tout le monde quel que soit votre âge. C’est une lecture sympa et sans prise de tête, à lire en été au bord de la piscine ou bien en hiver avec une bonne tasse de chocolat chaud.