Le secret du vampire de L.J. Smith

Synopsis:

Le Nightworld ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires : sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à qui que ce soit d’éxtérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humain. Sous peine de conséquences térrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles.

Il n’y a plus aucun espoir pour Poppy : sa maladie est incurable. Elle se prépare donc au pire. Jusqu’a ce que James, le plus beau garçon du lycée qu’elle aime en secret, lui fasse le plus fabuleux des cadeaux : un baiser vertigineux qui lui donne accès à son âme. Elle apprend ainsi que Jame spartage ses sentiments depuis toujours, mais fait aprtie du Night World.
Bravant les inetrdits de son monde, le jeune homme propose à Poppy de le suivre jusqu’a la mort, et même au-delà. Mais il lui faudrait pour cela devenir un vampire…

Jamais il n’a été aussi dangereux d’aimer

Mon avis:

J’ai bien aimé ce livre, le tome 1 d’une série qui en contient 6.Ceci n’est pas très surprenant car la série Night World est signé L.J. Smith, auteure des séries « Journal d’un vampire »(aussi connue sous le nom de « The vampires diaries »), « le cercle secret », « Vampires » et « Journal de Stefan ».

Inutile donc de préciser que Mme Smith a donc de l’éxpérience en matière de vampires.Ce livre nous présente deux protagonistes: Poppy(qui veut dire « Coquelicot » en anglais, petit clin d’oeil poétique), une jeune fille secrètement amoureuse de son meilleur ami, le deuxième protagoniste, nommé James.Lui est amoureux de Poppy. Sauf que dès le début du livre, on apprend que Poppy est atteinte d’un maladie incurable. Elle s’attend donc à mourir, mais James, lui, n’est pas de cet avis. Car il fait parti du Night World, un monde composé de Vampires et d’autres créatures du même genre. Et il est grâce à ça capable de guérir Poppy. Jusque là, tout va bien, sauf que Poppy est un humaine, et que donc ce ne sera pas possible de la guérir tant qu’elle ne sera pas devenue un vampire  car James n’a pas le droit d’aimer une humaine, sous peine de châtiments extrêmes. Mais leur parcours va être semé d’embûches, en passant par le frère de Poppy jusqu’a la famille de James et ses compatriotes vampires. Surtout que la transformation n’est pas sans risque…

Comme je l’ai dit plus haut, j’ai bien aimé ce livre. Il n’est pas excellent, mais il est quand même très bon. l’intrigue est relativement bien construite et L.J. Smith a déjà acquis des lettres de noblesse. La littérature concernant les vampires a explosé en nombre, depuis la sortie de la série mondialement connue « Twilight ». C’est d’ailleurs à cause de ce nombre de romans conernant les vampires qu’il est devenu plus compliqué de trouver une intrigue qui ne soit pas déjà mise en scène dans un autre livre, si vous voyez de quoi je parle.Mais L.J. Smith se démarque avec cette touche d’originalité, ce « Night World », et j’ai pris plaisir à lire ce livre. Je conseille donc cet ouvrage à tous les amateurs de romans vampiriques ou à tous les amateurs de fantastique plus généralement.

Et pour ceux qui voudraient en savoir plus, je met une série de lien à votre disposition:
la fiche Bibliomania du livre
la fiche du tome 2
La fiche du tome 3
La fiche du tome 4
La fiche du tome 5
La fiche du tome 6
La fiche de l’auteur

Wam de Slimane Kader

Résumé

Les aventures, sur une nuit, d’un jeune de cité venu goûter au miel de « Paname ».
Un premier roman à se tordre de rire.

Wam et ses copains de la « cité des artistes » ont un emploi du temps immuable : lever à 16 heures puis occupation du hall BC jusqu’à la tombée de la nuit. Un soir, accablés par l’ennui, ils décident d’une virée sur Paname… Le début d’une nuit de folie… Happé dans un tourbillon de vie et d’embrouilles, Wam se retrouve au milieu d’une crise de couple, se tape la cloche à l’oeil dans une brasserie, festoie dans un Donald avec un caïd du 93, pousse la chansonnette dans un loft de bobos, devient mascotte d’une soirée mondaine, transforme un camion poubelle en taxi, etc.

Sur le modèle de After Hours de Martin Scorcese – une nuit, une grande ville, une succession d’aventures -, ce premier roman enchaîne blagues et rebondissements à un rythme trépidant et nous fait découvrir un Paris inédit : voici la ville lumière telle qu’elle brille dans le regard d’un enfant des cités. Voici comment toute ville fait fantasmer ceux qui vivent à ses marges.

Mon avis

Tout d’abord un grand merci à Livraddict et aux Editions Robert Laffont / NIL pour m’avoir permis de participer à ce partenariat.
Une chose est certaine, cette lecture ne m’a pas laissée de marbre !

Je dois avouer que j’ai commencé par être un peu énervée par le style de l’auteur. Il faut savoir que le livre est écrit dans un langage « parlé » : des mots en « verlan », de l’argot pas toujours facile à décortiquer, une syntaxe un peu hasardeuse… Ce qui m’a le plus gêné a été les « … » à la fin de chaque phrase, tout au long des 168 pages du livre. Le reste est un style d’écriture, qu’on aime ou qu’on aime pas, et qui ne m’a finalement pas posé de problème après un petit temps d’adaptation, mais ces points de suspension partout ont vraiment pesé sur ma lecture.

Le narrateur de cette histoire est Wam, jeune adulte vivant dans la Cité des Artistes en banlieue parisienne. J’ai aimé la manière dont il nous dépeint son quartier, ses copains d’enfance et ses plans galères, avec un mélange de sérieux et d’auto-dérision, sans jamais s’apitoyer sur son sort.

Assez rapidement, l’un de ses amis lui propose une virée nocturne à Paris, qu’il accepte pour tromper son ennui. Le voilà donc seul, livré à lui-même dans la capitale, contraint de trouver de quoi s’occuper. On découvre alors, au fil de ses déboires, un caïd au cœur tendre, bien loin des stéréotypes derrière son allure de gosse des quartiers.

C’est un livre qui se lit assez rapidement, le rythme étant soutenu et sans temps morts, et bien que la fin m’ait légèrement déçue, je garde un bon souvenir de cette lecture, qui n’est pas sans rappeler L’attrape-cœurs de Salinger, qui est d’ailleurs cité au début du livre (ce qui m’a sans doute aidé à faire ce rapprochement, d’autant plus que je l’ai lu il y a quelques semaines seulement).

L’été sauvage d’Elin Hilderbrand

Avant propos

Je tiens tout d’abord à remercier LIVRADDICT et les Editions JC LATTES de m’avoir permis de découvrir ce livre grâce au partenariat mis en place.

Résumé

Birdie Cousins s’est jetée à corps perdu dans les préparatifs du fastueux mariage de sa fille Chess, depuis la piste de danse flottant sur l’étang de sa résidence du Connecticut à la couleur des serviettes en papier. Comme toute mère, elle doit essuyer des tempêtes d’excitation et de chaos, de larmes et
de joie. Mais Birdie, qui se targue de pouvoir faire face à n’importe quelle éventualité, n’aurait jamais pu prévoir le coup de fil nocturne de Chess lui annonçant brutalement la rupture de ses fiançailles.
Ce n’est que le premier indice de ce qui sera un été de bouleversements et de révélations. Bien vite, les nouvelles empirent, précipitant Chess dans une spirale de désespoir. Birdie vole au secours de sa fille aînée, avec l’aide de sa cadette, Tate, et de sa propre sœur, India. Bientôt, les quatre femmes prennent
la direction de Tuckernuck, une magnifique île au large de Nantucket. Un lieu sans téléphone, télévision ni supérette, un lieu sans distraction aucune, où fuir leurs problèmes.

Mais lorsque sœurs, filles, ex-amants et vieux secrets se donnent rendez-vous sur une île coupée de tout, ce qui s’annonçait comme une retraite paisible prend une toute autre dimension. Avant la fin de l’été, des vérités tragiques seront révélées, d’anciennes amours renouées et de nouvelles idylles auront émergé.

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne connaissais pas du tout Elin Hilderbrand avant ce partenariat. J’ai donc débuté ma lecture sans attente particulière. Disons plutôt que par le biais de la couverture et du titre, je m’imaginais simplement le récit d’un été au bord de l’eau…

J’ai trouvé le style de l’auteure très fluide, ce qui a rendu ma lecture agréable. Dès les premières lignes, je me suis rendue compte de l’importance du décor et notamment de la maison des Tate puisque le tout premier chapitre lui est entièrement consacré. Ensuite, le narrateur nous laisse entrer progressivement dans le monde de chacune des protagonistes (à savoir Birdie, Chess, Tate et India) dans la mesure où chaque chapitre porte alternativement le nom d’un de ses personnages. C’est cet enchaînement de points de vue qui m’a plu car je trouve qu’il apporte une pincée d’originalité à la structure du roman.

De plus, le récit est inscrit dans la réalité, ce qui le rend particulièrement émouvant. Le décor, l’île de Tuckernuck, ne sort pas de l’imagination d’Elin Hilderbrand puisqu’elle existe vraiment. Pour information, elle relève de l’Etat du Massachusetts aux Etats-Unis. D’autre part, les situations décrites sont vraisemblables et il est très difficile de ne pas s’identifier à l’un des personnages.    Effectivement, il s’agit bien là d’une histoire de famille, avec ses bons et ses mauvais côtés. Qui n’a pas connu ça dans sa vie?

Cependant, ce réalisme est à double tranchant… Bien que ce livre m’ait émue, je ne peux affirmer avoir été transportée dans un autre monde, loin de mon petit train-train quotidien. Etant habituée à lire des thrillers ou du bit lit, c’est bien normal ! Vous ne trouverez pas dans ce livre de serial killers ou encore de vampires aux dents acérées prêts à vous faire frémir ! Par contre, ce roman est idéal pour vous aider à faire le point sur certains aspects de votre vie… La philosophie, ça a du bon aussi !

Petits paradoxes à jouer et déjouer (pour se délier les neuronnes) de Franck Evrard

Présentation de l’éditeur :

Cet ouvrage ludique s’adresse à tous ceux qui ont envie de se délier l’esprit en se confrontant à des paradoxes, ces propositions surprenantes et parfois inquiétantes qui s’opposent à l’opinion courante, à la logique ordinaire et aux préjugés. « Plus il y a de gruyère moins il y a de gruyère », « Tous les Crétois sont des menteurs, c’est moi, Epiménide le Crétois, qui le dis » : dans la première partie consacrée aux paradoxes bâtis sur des arguments fallacieux comme les sophismes, ou brouillés par le vertige de l’autoréférentialité, il s’agira de partir en chasse contre la bêtise en montrant que la contradiction n’est pas insoluble et que le problème vient d’un amalgame ou d’une confusion entre deux ordres de vérité. Dans la seconde partie, les paradoxes non plus à déjouer mais à jouer seront ces puissants stimulants pour la réflexion, qui invitent à se méfier des limites de nos outils conceptuels, de notre paresse à penser autrement la réalité ou de notre peur de
l’inconnu…Alors, Adam avait-il un nombril ? Pourrez-vous déjouer le paradoxe du plagiat de Kafka ? Comment expliquerez-vous que la tortue devance Achille à la course ? A vos méninges, prêts ? Jouez et déjouez !


Je tiens tout d’abord à remercier Livraddict pour m’avoir donné l’opportunité de lire ce livre dans le cadre du partenariat avec Les Carnets de l’info. Je remercie également la maison d’édition qui m’a offert ce livre et ainsi permise de passer un agréable moment de lecture.

Mon avis :

Sans nul doute, Franck Evrard nous offre ici un ouvrage intéressant « pour se délier les neurones ». Les illustrations d’Alban Giner s’ajoutent agréablement au texte,  accompagnant le lecteur au fil des pages et lui facilitant la lecture. Une mise en page simple et aérée complète ce livre pour en faire une œuvre à découvrir, soit au hasard des chapitres qui ne se suivent pas soit d’une traite si la curiosité vous saisit. Chaque paradoxe est abordé de la même manière : l’exposé de ce dernier, par un dessin et une question, une réponse, une explication, des variantes puis la solution parfois suivi de l’ultime paradoxe. Si ce sont des petits paradoxes qui sont annoncés, on peut dire qu’ils ne sont pas si petits que ça, au vue des nombreuses personnes qui s’y sont  intéressées au cours de l’histoire : auteurs, philosophes, mathématiciens servent l’argumentation de Franck Evrard, lui donnant toute crédibilité. Notons enfin une plume pleine d’humour qui ne manque pas de faire sourire le lecteur qui s’aventure par là.

Dès la lecture de la première page j’ai souri : une citation d’Einstein que j’apprécie beaucoup et un extrait de Don Quichotte de la Manche pour attaquer dans le vif du sujet : le paradoxe. S’en suit une introduction qui s’évertue à ne pas l’être, dans laquelle l’auteur défini notamment le terme de paradoxe.

Il explique également les deux types de paradoxes qu’il aborde : ceux à déjouer, logiques, basés sur une erreur de raisonnement, et ceux à jouer, qui s’appliquent à notre vie, les questions que l’on peut se poser, en proposant en réponse une solution parmi d’autres, qui ouvre sur de nouvelles interrogations. Le secret du mouvement perpétuel nous est ensuite dévoilé, ce qui n’a pas manqué de me faire rire. Et nous voilà plongés dans le monde des paradoxes à déjouer : comment peut on affirmer que « plus il y a de fromage, moins il y a de fromage » ? Qui ne s’est jamais demandé qui de la poule ou de l’œuf était arrivé en premier ? Le paradoxe du tas, celui du Barbier ou celui de Monty Hall sont ici abordés et déjoués avec une logique implacable.

Puis s’en suit la deuxième partie consacrée aux paradoxes à jouer et l’on aborde alors des questions plus philosophiques comme le dilemme du prisonnier, le rêve du papillon, le chat à moitié mort de Schrödinger, les voyages dans le temps ou encore une notion beaucoup plus large de bonheur. L’auteur nous offre ici un vrai moment de détente, tout en nous poussant à la réflexion.

Si une critique doit être faite, je noterais les quelques pages qui pour moi n’abordent pas de réels paradoxes mais dévoilent plutôt l’absence de logique mathématique des possibles lecteurs, créant par là une ou deux longueur pour ceux qui s’essaieraient à une lecture du texte intégrale.

J’ajouterais enfin une interrogation : l’auteur nous offre une bibliographie d’ouvrages de référence sur les paradoxes. On y trouve notamment Ce livre n’existe pas de Gary Harden et Michael Picard, ou encore Au pays des paradoxes de Jean Paul Delahaye. Je n’ai pas eu l’opportunité de les lire, cependant, d’après mes recherches, la construction de ce dernier bouquin est similaire à celui de Franck Evrard, mais concernant un plus grand nombre de paradoxe. Si l’aspect ludique de Paradoxes à jouer et déjouer est à souligner,  par ses illustrations et l’humour de l’auteur, son argumentation si intéressante est-elle réellement de son fait ou n’est-ce qu’un condensé des œuvres de précédents auteurs ?

Pour finir, je conseillerais cet ouvrage à tous les curieux, moyen ludique de faire travailler ses méninges.

Edition : Les carnets de l’info
Année de parution : 16 juin 2011
ISBN : 978-2-36267-010-7
Nombre de pages : 255

La Théorie Gaïa de Maxime Chattam

Résumé :

La terre, dans un futur proche…
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : multiplication des catastrophes naturelles, instinct de prédation en pleine recrudescence, accroissement exponentiel des tueurs en série… La planète se meurt et nous sommes son cancer.

« L’Humanité est son propre virus ».

Appelés d’urgence par la Commission européenne, un couple de chercheurs prend conscience du chaos qui s’annonce. Dans un monde livré aux éléments, où toute la violence de l’homme semble éclater soudain, le secret d’État se révèle explosif. Inavouable. Survivront-ils ?
« Survivrons-nous ? »

Mon avis :

Après avoir lu les deux premiers tomes de la trilogie « Le Cycle de l’Homme », que j’ai adoré, j’attendais beaucoup de ce troisième et dernier livre. Et je dois dire que je n’ai jamais été déçu. C’est impossible de lâcher le livre une fois qu’on l’a commencé.  Il y a de nombreux rebondissements tout au long du livre, Maxime CHATTAM va très loin pour semer le doute dans nos esprits. L’intrigue est très bien ficelée, on va de surprises en surprises et on ne s’attend pas du tout au dénouement que propose l’auteur.

Chattam réussit à maintenir le suspense à la fin de chaque chapitre, et, grâce à la succession rapide de chapitres, on a beaucoup de mal à s’arrêter de lire. On a besoin de savoir ce qu’il va se passer.

Les personnages sont attachants : on se prend d’amitié pour Peter et Ben, qui sont bloqués au sommet du pic du Midi, et on a peur pour Emma, coincée sur l’île de Fatu Hiva au milieu d’une trentaine de tueurs en série.

Attention toutes fois, âmes sensibles s’abstenir ! Comme dans « Prédateurs », certains passages ne seront peut-être pas au goût de tout le monde.

Dans ce roman, Chattam s’interroge sur l’avenir de l’humanité et donne une vision assez terne du monde actuel, qui pourrait d’ailleurs nous mener à notre propre perte. Bref, ce roman est parfait et donne vraiment à réfléchir sur nos comportements et notre mode de vie.