One Piece d’Eiichiro Oda (Tome 1 à Tome 10)

« Mon trésor ? Si vous le voulez, vous n’avez qu’à le prendre … Mais il vous faudra d’abord le chercher, car je l’ai caché quelque part dans ce vaste monde! »

Au début, je refusais catégoriquement de regarder les épisodes de One Piece avec mon mari qui est un très grand fan de ce manga. Mais un jour, un ami à lui, lui a ramené les mangas, et la couverture m’a attiré. Je me suis donc pris au jeu de la lecture pour savoir si effectivement je n’aimerais pas, mais, effet inverse, j’ai adoré. Je me suis donc mise à lire et à lire sans compter, si bien qu’en une après-midi, les tomes 1à 10 étaient lus.
Je trouve que le début plein d’humour et surtout, avec de très beaux dessins, vous incite à continuer. Et lorsque je suis arrivée à la fin du premier tome, je n’ai eu qu’une envie, continuer pour savoir ce qu’il se passerait.

Monkey D. Luffy est un personnage très attachant, qui dès le début, enchaîne les « bourdes », et a un franc-parlé qui est très drôle. Le paradoxe qu’il existe dans ce livre est lui aussi très intrigant, à savoir que si quelqu’un mange un fruit du démon (exemple de Luffy qui mange un fruit du démon qui lui permet de devenir élastique) coule s’il tombe à l’eau. Comment une personne peut-il faire pour devenir pirate, sachant pertinemment qu’à la moindre chute du bateau, c’est la mort assurée? Luffy n’en a que faire.

Au fil des tomes, Luffy rencontre des personnages tout aussi attachant, comme Nami, Zorro Roronoa, Pipo, Sandy….et bien d’autres qui viendront s’ajouter à l’équipage du capitaine Monkey D. Luffy au fil des aventures.

Les bagarres… Souvent le barrage aux filles pour la lecture…Et pourtant! Celles-ci sont très drôle, et à la fois très touchante, car ce sont elles qui nous poussent à avoir peur pour la vie de Luffy. Va-t-il tombé à l’eau? Va-t-il perdre? elles ajoutent du suspens à l’histoire qui deviendrait sans intérêt ces superbes bagarres. Et n’oublions pas que Luffy, comme beaucoup d’autres pirates, est à la recherche du One Piece, cet énorme trésor laissé par Gol D. Roger, seigneur des pirates.

Monkey D. Luffy deviendra-t-il un grand pirate? Le seigneur des pirates? Trouvera-t-il le One Piece tant recherché, tant traqué par tout les pirates? Pour le savoir, il faut lire les tomes jusqu’à la fin, sachant que pour le moment, 57 tomes sont disponibles, et qu’il y en aura encore bien d’autres…

Personnellement, je m’achèterais les mangas un par un jusqu’au dernier, parce qu’en plus de l’histoire, j’adore les couvertures qui sont toujours très colorées, et très agréables a regarder.

Trilogie New-Yorkaise de Paul Aster

Titre : La trilogie New Yorkaise : Cité de Verre – Revenants – La chambre dérobée
Auteur : Paul Auster
Edition Livre de Poche
Genre : Contemporain

4ème de couverture chez Poche / Cité de Verre
Un auteur de série noire, Quinn, est éveillé au milieu de la nuit par un coup de téléphone qui ne lui était pas destiné : on demande un détective, un certain Paul Auster… Quinn, qui mène une vie errante, lestée d’un passé problématique, accepte le jeu consistant à être ce Paul Auster. Et le voilà lancé dans une aventure plus extravagante que toutes celles qu’il aurait pu imaginer. A la faveur de cette première faille de l’identité, le roman policier bifurque, et ce sont à la fois Kafka et Hitchcock que l’écrivain de L’Invention de la solitude convoque dans les détours de sa cité de verre…
Mon avis
En règle générale, je n’aime pas trop la littérature contemporaine qui broie du noir; avec cette série, me voilà servie.
L’histoire se passe à New-York. – Ah, facile, c’est LA Cité de verre bien sûr !-.
Quinn a pour mission de surveiller un vieil « illuminé », Stillman, qui pourrait avoir l’idée de se venger de son fils. Il le suit quotidiennement et doit noter chacun de ses déplacements. Bien que ceux-ci paraissent aléatoires, ils sont finalement porteurs d’une signification codée. J’ai beaucoup appréciée cette idée.
Puis, cette surveillance devient tellement obsessionnelle pour Quinn, que pour mieux l’assurer, il quitte son domicile pour s’installer dehors, dans l’allée en face, quasiment dans les poubelles.
L’histoire bascule alors dans l’irrationnel. Quinn choisit le dénuement et perd progressivement son identité. L’ultime étape apparait telle une chute annoncée. Les derniers repères de Quinn disparaissent: plus de commanditaire ni de sujet d’observation, comme si ceux-ci n’avaient jamais existés et qu’ils n’avaient été que la représentation de la folie naissante. La mission devient alors caduque. Mais il est trop tard, plus aucun retour en arrière n’est possible. Une seule solution : la Mort.
Dans ce livre, le lecteur reste dans l’attente d’un évènement qui jamais n’arrive. Le héros est comme pris dans une toile d’araignée et ne peut plus s’en sortir. Pourtant, l’histoire commençait bien en partant d’un superbe suspense à la Hitchcock mais progressivement, insidieusement, la folie s’installe. Le lecteur est précipité dans le sordide et le non-sens à la façon de Kafka.
Ce que j’ai le plus apprécié dans ce récit, c’est la façon dont Quinn tente d’entrer discrètement en communication avec son sujet. Ce sont alors ses derniers hoquets d’humanité.
J’aurai apprécié un petit plan du quartier, c’est mon côté pragmatique qui parle, afin de mieux visualiser le cheminement de Stillman dans ces rues new-yorkaise. Mais finalement, cela n’avait aucune importance, n’est ce pas?

4e de couverture Poche / Revenants
Ce deuxième volet de la Trilogie new-yorkaise met en scène, dans le décor qui était celui de Cité de verre, trois protagonistes nommés Noir, Blanc et Bleu. Deux d’entre eux sont des détectives privés. Mais, tout en nous entraînant dans un suspense qui ne le cède en rien à celui des meilleurs thrillers, le romancier nous donne aussi à sentir la précarité de l’identité, et fait jouer devant nous, dans un crescendo tragique, les plus pervers effets de miroir du destin. Roman policier, roman métaphysique : Paul Auster joue des deux registres avec une maestria qui justifie sa place – au tout premier rang – dans la jeune littérature américaine.
Mon avis
Principe number one, ce n’est pas parce que le livre est court (122 pages, écrit en grosses lettres) qu’il se lit vite.
Si dans le 1er volet, l’histoire ne m’avait que peu enthousiasmée, en commençant cette lecture, je me disais qu’au moins, celui-ci serait vite (dé)passé. Quelle désillusion car l’absence de chapitrage rend la lecture aussi lourde que l’ambiance.
Le protagoniste principal, Bleu, se rend rapidement compte que la surveillance de Noir est suspecte. Ce qui me rend perplexe c’est que Bleu, malgré ça, poursuit sa mission alors qu’il pourrait tout arrêter, jeter l’éponge, reprendre sa vie de détective miteux mais il en est comme prisonnier et ne peut s’en détacher. Encore une toile d’araignée?
Il ne se passe pas grand-chose ici non plus, le lecteur assiste à une expérience qui est d’observer comment Bleu va réussir à se sortir de la situation. Comme Quinn dans le tome 1, Bleu doit noter scrupuleusement ce qu’il se passe dans la chambre d’en face. Physiquement, il reste la plupart du temps immobile car Noir ne fait RIEN, il écrit à sa table. Il sort de temps en temps, certes, mais pour des futilités. Bleu essaie de provoquer des évènements et se déguise. J’ai apprécié les ruses que Bleu déploye pour entrer en relation avec son sujet d’observation.
Bleu m’est apparu comme un rat de laboratoire qui doit trouver une solution pour sortir d’un labyrinthe alors que celui-ci est sans issue. Dans ce cas, une seule fin est possible ici encore:la Mort. J’ai bien aimé l’effet de miroir entre Bleu et Noir au moment de la confrontation finale. Mais, au fait, qui était l’observateur?

4e de couverture Poche / La Chambre dérobée
Fanshawe a disparu, laissant derrière lui, à New York, une femme (Sophie), un fils (Ben) et une série de manuscrits dont il veut que le destin soit confié à la discrétion d’un ancien condisciple (le narrateur). Une immense aventure commence sitôt que les pions sont ainsi disposés sur l’échiquier : le narrateur va conduire l’œuvre de Fanshawe au succès, épouser Sophie, adopter Ben, et… Mais il ne faut pas en dire davantage, la part du mystère n’est pas la moindre chez Paul Auster
Mon avis
J’ai commencé à lire ce 3e volet avec une légère appréhension. Chat échaudé craint l’eau froide.
Le protagoniste principal s’en est apparemment sorti vivant cette fois-ci puisqu’il raconte sa propre histoire au passé.
Le lecteur a de nouveau très vite le sentiment de se trouver au coeur d’une manipulation. Mais ici, la situation est comme inversée par rapport aux autres livres de la trilogie car c’est le sujet de la quête, Fanshawe, qui mène la danse. Dans ce récit, comme le sujet est décentré, c’est lui qui meurt.
Je n’ai finalement pas beaucoup d’avis sur cette histoire.
Pour terminer
J’ai fini par remarquer, car cela ne m’a pas sauté aux yeux au premier abord, que les noms de certains personnages se retrouvaient d’un livre à l’autre sans que ce soient les mêmes personnes. Auster a peut-être voulu signifier là que les noms cités n’ont aucune importance, qu’il faut bien en donner ainsi il attribue des noms de couleurs aux gens dans « Revenants », cela aurait pu être des numéros.
Une sorte de malédiction plane au dessus de chacun de ces ouvrages dont la conclusion passe par deux étapes identiques, la première étape : le dénuement et la seconde : la mort.
Paul Auster aborde le sujet de la marginalité comme une situation choisie (Quinn dans le tome 1, Bleu dans le tome 2 se déguise physiquement en marginal avant de le devenir socialement, dans le tome 3 le marginal est Fanshawe).
Cette série traite également du thème de la quête : il FAUT observer, surveiller, enquêter, trouver des indices, rendre compte. Mais c’est une quête sans fin.
S’il fallait définir un lieu commun à ces 3 titres, je choisirai celui de la chambre.
La chambre est ici présentée comme un lieu d’enfermement et d’aliénation, un lieu d’observation puis un  lieu de réclusion volontaire.
Les 3 personnages se sentent victime d’une manipulation. Par un effet miroir, l’observateur-enquêteur devient lui-même sujet d’observation.
A noter la présence dans ces 3 ouvrages de l’écrivain Paul Auster. (t1 : Quinn usurpe l’identité de Paul Auster, t 3: l’enquêteur est Paul Auster  chapitre 8 – il fait référence aux 2 livres de la série qu’il a déjà écrits La Cité de verre et Revenants. Dans le tome 2, Auster est à la fois Bleu et Noir – l’observateur et l’observé et visse versa).
Franchement,  ce type d’histoires n’est vraiment pas ma tasse de thé. Permettez-moi toutefois d’être relativement surprise de ce que j’ai pu y découvrir en rédigeant ce commentaire.
Ma note globale serait plutôt de 6,5/ 10 mais c’est vraiment une histoire de goût.

Merci à Kactusss de m’avoir embarquée dans cette lecture commune car cette trilogie serait restée longtemps dans ma pal et au pire je n’en aurais pas terminé la lecture. Cette lecture commune m’a contrainte à poursuivre et à ne pas me retrancher dans un terrorisme intellectuel du style : « je n’aime pas, j’abandonne ». Dépasser cela est toujours formateur et très enrichissant malgré tout. Merci encore.

Pars vite et reviens tard de Fred Vargas

Voilà quelques temps que d’étranges messages sont envoyés à Joss Le Guern, crieur à Paris. Hervé Decambrais, un de ses fidèles auditeurs, décident de les noter pour tenter de trouver leur signification.
Dans le même temps, le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg s’installe dans ses nouveaux locaux quand il reçoit la visite d’une femme inquiétée par de mystérieux symboles peints sur les portes de son immeuble.
Intrigué pas ces évènements, le commissaire se renseigne. Si dans les premiers temps, rien ne semble ne nécessiter une enquête, dès la découverte du premier cadavre présentant tous les symptômes de la peste, la situation dégénère rapidement.
La terrible maladie pourrait-elle ressurgir  en ce début du XXIe siècle ?

Cette lecture était de vraies retrouvailles avec Fred Vargas et le genre policier. Si j’en gardais un bon sentiment, je ne m’attendais pas à un tel plaisir avec ce roman, et pourtant…

Le commissaire Adamsberg est assez atypique. Il fonctionne à l’intuition et étant un peu comme ça j’ai beaucoup apprécié son personnage peu conventionnel. Son ami, collègue et supérieur, Adrien Danglard, est moins original mais il faut bien un peu de rigueur pour compléter Adamsberg. Les deux amis s’adaptent tout au long de l’histoire à leur nouveau lieu de travail et à leur nouvelle équipe que l’on découvre avec eux.
Les habitants de la place où se déroule une grande partie de l’histoire sont eux aussi intéressants. On apprend à les connaître progressivement et leurs secrets nous sont dévoilés peu à peu.

Le sujet de l’enquête : la peste, m’a tenue en haleine jusque la fin. J’ai trouvé passionnant la façon dont l’aborde l’auteur sans que l’on sache vraiment de quoi il en retourne ! S’agit-il de la peste ? Est-ce une machination ? Le doute plane pendant longtemps et le lecteur ne cesse de basculer d’une idée à l’autre selon les nouveaux éléments !

Le style de Fred Vargas est agréable à lire tout en étant très recherché. Elle approfondit bien les personnages et les situations. Bref, ce sont des retrouvailles réussies pour cette lecture commune. Ce livre entre aussi dans mon challenge 26 livres – 26 auteurs.

Pars vite et reviens tard de Fred Vargas

Titre : Pars vite reviens tard
Auteur : Fred Vargas
Edition J’ai Lu
Genre : Policier

L’histoire

Ce sont des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d’appartements, dans des immeubles situés d’un bout à l’autre de Paris. Une sorte de grand 4 inversé, muni de deux barres sur la branche basse. En dessous, trois lettres : CTL. A première vue, on pourrait croire à l’œuvre d’un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique. De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d’incompréhensibles annonces accompagnées d’un paiement bien au-dessus du tarif. Un plaisantin ou un cinglé ? Certains textes sont en latin, d’autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d’un fléau venu du fond des âges…

Mon avis

Ma première lecture de cet auteur. J’ai beaucoup aimé le style de narration de Fred Vargas. Dans un scénario très bien construit, elle prend le temps de présenter ses personnages et réussit à créer une grande proximité avec eux. On sent vraiment qu’elle les aime tous beaucoup. Son écriture est positive, porteuse d’espoir, alors que certains passages ne sont pas particulièrement gais (Arnaud). J’ai fini ce livre la joie au cœur bien qu’il présente des éléments propres aux romans noirs. FG n’entre pas dans cette facilité-là.

J’aime beaucoup le personnage d’Adamsberg car il fait confiance à son intuition.
Son schéma déductif est basé sur ses sentiments. Il sait qu’il ne peut se tromper.
J’ai aimé comment il observe son propre raisonnement et revient en arrière pour en trouver la faille.
Quand Adamsberg rencontre le psy Ferez pour essayer d’y voir plus clair dans la personnalité de l’assassin. Le psy ne dit pas 2 mots. Adamsberg trouve lui-même la solution. L’écoute spécialisée de Ferez lui donne le moyen de dépasser les limites de sa réflexion. J’adore!
Adamsberg, pas du tout physionomiste, constitue une sorte de pensum pour se souvenir des noms des hommes de sa brigade et des gens en général. J’adore encore!
FG a écrit plusieurs livres avec ce personnage, je le retrouverai avec plaisir.

Les autres personnages de ce livre ( Joss Le Guern, Decambrais, Damas, Lizbeth) sont comme en rédemption. Ils ont été condamnés par la société pour des actes qu’ils n’ont pas commis.
Marc Vandoosler est « femme de ménage » le jour. Passionné par l’époque médiévale, il est devenu un grand érudit.
Ainsi, derrière les gens peuvent se cacher des richesses qui pourraient ne jamais être utilisées.

Bref, l’écriture de Fred Vargas m’a séduite et je lirai volontiers d’autres ouvrages de cet écrivain.

Ma note est 9 /10


Le crépuscule des Elfes de Jean-Louis Fetjaine

Résumé :

A l’époque où la forêt recouvrait la terre, les hommes vivaient en harmonie aux côtés des elfes, des nains et des monstres.

Mais un incident éclata qui vient ébranler ce fragile équilibre : un elfe fut soupçonné d’avoir tué un roi nain pour lui voler un talisman d’une valeur inestimable. Ce crime marque le début d’un long conflit, de grandes trahisons. La soif de pouvoir des uns et la haine des autres empêcheront-elles irrémédiablement le retour à la paix ?

Un roman qui mêle avec talent les légendes celtiques au mythe arthurien.

Mon avis :

Au premier abord cette histoire ressemble, pour moi, à la trilogie du Seigneur des Anneaux de Tolkien. En effet, nous avons un « monde » partagé par des hommes, des elfes, des nains et des monstres. Ensuite, une compagnie d’hommes, d’elfes et de nains se forme. En revanche, ils tentent de trouver la réponse à un mystère : le meurtre d’un roi nain par un elfe et le vol d’un talisman, et non d’anéantir un ennemi commun.

Cependant, il me semble que les ressemblances entre ces deux sagas s’arrêtent là. En effet, chaque membre de cet équipage part de la cité de Loth avec son opinion sur la culpabilité de l’elfe, mais les différents avis évoluent au fur et à mesure de leur voyage et finalement certains tentent de trouver la réponse à ce mystère afin de préserver la paix entre les différents peuples.

En parallèle de cette épopée, nous suivons également le royaume de Loth, avec ses tractations et manigances.

Cependant, s’agissant d’une saga, il ne faut pas espérer rencontrer la légende arthurienne à proprement parler dans ce premier volet, car il faut attendre la fin de cet ouvrage pour voir apparaître les noms d’« Excalibur » et de « Merlin ».

En ce qui me concerne, n’ayant plus vraiment la légende arthurienne en mémoire, je n’ai absolument pas fait le lien entre le personnage d’Uter, le preux chevalier, et Uther Pendragon. Ce n’est qu’à la fin du livre et notamment grâce au Postface de l’auteur que j’ai fait la connexion.

Néanmoins, j’ai trouvé cet ouvrage vraiment captivant. On se laisse prendre par le fil de l’histoire et à la vivre avec les membres de la compagnie. Vivement la suite…

Note : 8/10

Edition : Pocket Jeunesse – 346 pages