Ultime confession d’Helen Fitzgerald

Synopsis:

Krissie McDonald vient juste de prendre ses fonctions d’assistante sociale en milieu carcéral. Son premier dossier concerne un détenu en préventive: Jeremy Bagshaw. Séduisant, sympathique et issu d’un milieu bourgeois, il détonne dans cette prison pleine de voyous tatoués, brutaux et souvent drohués. Il est soupçonné d’avoir tué une certaine Bridget McGivern et endure un véritable calvaire en prison, sans cesse battu et humilié par ses codétenus.

Bouleversée par sa situation, persuadée qu’il s’agit d’une erreur judiciaire, Krissie décide de prouver l’innocence de Jeremy. Son obsession pour cette affaire rejaillit sur sa vie privée et Chas, son petit ami, la quitte.

Krissie s’entête sans se rendre compte qu’elle fouille dans un passé que beaucoup ont intérêt à garder secret. Et quelqu’un est prêt à tout pour qu’elle laisse tomber…

Mon avis:

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un partenariat entre les éditions Livre de poche et Livraddict. Je remercie la Team de Livraddict de m’avoir sélectionné. Et je remercie chaleureusement la maison d’éditions Livre de poche de m’avoir offert ce livre.

Je ne peux dire qu’une chose, c’est une très belle découverte. L’histoire est prenante du début jusqu’à la fin, l’auteur a su accrocher le lecteur dès les premières lignes. On se laisse prendre et même captiver par la lecture. L’héroïne Krissie, une assistante sociale vient de changer la protection des enfants contre les détenus. Elle se retrouve confrontée aux pédophiles dont elle a beaucoup de mal à prendre en charge objectivement, dû à son histoire personnelle. C’est une très bonne assitante sociale car elle a des petits moyens pour enquêter et agir pour le bien des enfants dans le cas des pédophiles, par exemple. Mais c’est Jeremy qui va la toucher le plus, elle va se laisser approcher de trop près et va même jusqu’à se confesser à lui. Elle va tout faire pour l’aider car pour elle, il est innocent. De plus, elle se retrouve confrontée au milieu carcéral où elle découvre toute la violence des prisons.  L’auteur nous décrit très bien certaine scène avec des détails précis qui peuvent choquer les âmes sensibles. Suite à cette rencontre tout va basculer dans sa vie personnelle.

Au début du roman, l’auteur nous prépare au drame dans le premier chapitre. A partir du deuxième, on remonte le temps au tout début des évènements. Je ne peux dire qu’une chose, la fin est géniale, rien que pour ça il faut lire ce livre. La fin, c’est une totalement une surprise, on peut même dire qu’on est pas préparé.

Lisez-le!

Ce livre mérite largement un 9,5/10. 

Moko et le secret de la betterave de Dr Martine Cotinat et Maxime Métron

Titre : Moko et le secret de la betterave
Auteur : Dr Martine Cotinat
Illustrateur : Maxime Métron
Edition : À Contresens
Année de publication : 2010

Résumé : Qu’arrive-t-il à notre ami Moko ce matin ? Il ne semble pas en grande forme, et son ventre tout rond lui joue des tours. Aurait-il mangé trop de bonbons, de chocolat et de gâteaux ?

Grâce à cette mésaventure, notre petit singe espiègle part à la recherche d’un étrange secret, celui des fruits et des légumes. Un peu de sagesse entre alors dans l’insouciance de ces journées passées à gambader sous le regard bienveillant de dame nature …

Ce livre et un joli marque-page bonus me sont parvenus par le partenariat organisé par Livraddict avec les éditions À Contresens, que je remercie tous deux.

Mon petit frère de six ans et demi était très excité à l’idée d’écouter une nouvelle histoire avant de dormir, et moi aussi. Je dois avouer qu’aussi mignon que cela puisse être que son histoire préférée soit ma version des 3 Petits Cochons, édition Star Wars avec effets sonores spéciaux, cela devient très lassant de devoir la raconter chaque nuit en essayant d’y modifier à chaque fois un petit élément pour le tenir en haleine.

Ainsi donc je me suis couchée à côté de lui dans son lit, le livre posé à plat, et je commençai à lui lire Moko et le secret de la betterave.  La lecture s’est passée relativement vite puisqu’il ne me posa que peu de questions. Il a bien compris l’histoire (il m’en a même fait un résumé quand je lui ai demandé son avis) et a appris de nouveaux mots (la betterave en premier). Il a compris la morale –mais maintenant reste à savoir s’il va l’appliquer, cette morale.

Moko et le secret de la betterave est un livre pour enfant bien simple ; en utilisant une jolie histoire imagée, aussi bien au sens propre que figuré, il est porteur d’un message très important que j’essaye moi et ma famille d’inculquer à notre cher enfant depuis longtemps : les légumes et les fruits, tu n’y échapperas pas si tu veux rester en bonne santé.

Moko est un petit singe-garçon très mignon et aux expressions sympathiques qui, à force de ne manger que des aliments superflus, tombe malade un sombre matin. Le conseil du médecin est de manger des fruits et légumes pour chasser ce mal de ventre, et lui dit qu’un secret, détenu par ces aliments, lui sera révélé s’il suit ses bons conseils. Et en effet, à la fin du livre est expliqué en des mots simples et imagés la digestion et le rôle important des fruits et légumes.

Les dessins sont bien colorés et très beaux à regarder. Mis sur la page de droite, mon petit frère était fixé dessus en m’écoutant. Sur la page de gauche se trouvaient le texte et une petite photo d’un fruit ou d’un légume avec son nom ; au début cela avait un peu confus mon petit frère car la photo n’avait pas de rapport avec l’histoire, mais au bout d’un moment il s’est pris au jeu et les a nommés. Je trouve cette addition un très bon point positif : son vocabulaire s’est élargi et sa curiosité aussi.

Le texte est écrit avec de grands caractères, ce qui est excellent pour les enfants qui apprennent à lire. Mon petit frère a relu le livre de lui-même par après, en essayant de lire tous les  mots qu’il pouvait. Le livre, flexible, est facile à manipuler. Ni trop grand ni trop petit, il est idéal pour le placer dans ma bibliothèque et être réutilisé.

A la fin se trouve un petit annexe pour nous lecteurs parents. En faisant une analogie avec David et Goliath, on nous explique le combat à mener pour la santé de nos enfants. De nombreux conseils ont été donnés pour donner envie aux enfants de manger plus de légumes et de fruits, et je vais bien essayer de les appliquer en priant que cela fonctionne. Le petit est extrêmement difficile à nourrir, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. J’espère qu’avec Moko, il prendra du plaisir à manger avec plus de diversification et plus sainement !

Ainsi donc c’est un livre que je conseille aux parents qui ne savent pas quoi faire face à leurs enfants qui ne réclament que de la nourriture superflue. Avec des images et une histoire entraînante, peut-être cela les aidera-t-il dans la protection et le développement de la santé de leurs enfants. Et surtout, conseil le plus important : ne pas abandonner !

Mon petit frère et moi remercions encore une fois pour le partenariat organisé avec Livraddict et les éditions À Contresens.

Alphard

Moko et le grand sorcier de Dr Martine Cotinat et Maxime Métron

Avant tout, je remercie Livraddict et les éditions A contresens de m’avoir fait découvrir ce livre.

Synopsis :

En rentrant de l’école, Moko court vite, paniqué ! Ses amis s’en inquiètent et Moko leur explique que ses amis sont malades. En rentrant chez lui, il croise le docteur qui lui dit que sa soeur est malade ! Il file alors chez ses grands parents mais… sa mamie est malade !! De peur de tomber malade à son tour, Moko s’enfuit de chez lui. Seul le grand sorcier Manitou réussira à le rassurer.

Mon avis :

Je ne peux pas dire que l’histoire et les illustrations m’aient personnellement particulièrement séduite, mais cette aventure de Moko présente un intérêt pédagogique indéniable.

Le docteur Martine Cotinat et l’illustrateur Maxime Métron invitent les enfants à mieux connaitre les microbes, à aider les microbes « amis » à bien vivre pour lutter contre les mauvais. On trouve dans cet album des conseils d’hygiène, de nutrition pour rester en bonne santé. On fait connaissance avec les aliments « santé », quelques plantes, fruits et légumes que l’on apprend à utiliser au quotidien.

A la fin du livre, il y a des conseils pratiques pour les plus grands ou pour les parents : comment bien se laver les mains, les aliments à privilégier et ceux à éviter etc.
Les conseils souvent répétés dans la vie quotidienne sont ici intégrés à une histoire attachante et seront peut-être mieux entendus par les enfants grâce aux aventures de l’attachant petit singe Moko. Les enfants apprécieront surement les illustrations simples et colorées ainsi que les quelques photos de fruits, plantes et légumes à découvrir au fil des pages. C’est un livre qui peut être, à mon avis, utilisé sans problème et avec plaisir dans les écoles pour aborder les sujets de la santé et de l’hygiène.

Immortels de Cate Tiernan

« La nuit dernière, tout mon univers s’est écroulé. Et j’ai dû mettre les voiles. Disparaître. Incy est allé trop loin. Lui, mon meilleur ami, celui avec qui j’ai fait les quatre cent coups. D’habitude, je ne donne pas dans le sentiment. Mais cette fois c’est différent. Il n’avait pas le droit d’agresser ce type sans raison. Et surtout, jamais il n’aurait dû voir cette marque dans mon cou, que je cache depuis des siècles. Parce que j’ai oublié de vous dire: J’ai 459 ans. Voilà comment je me retrouve à River’s Edge. Vous m’imaginez, moi, dans un centre de redressement pour immortels qui veulent filer droit? Passer mes journées à avoir des pensées positives et une alimentation équilibrée… très peu pour moi. Pourtant je dois rester. Je le sens. Ce type, Reyn, je l’ai déjà croisé quelque part, j’en suis sûre. Mais où? Et quand ? » (4ème de couverture)

La Nouvelle Orléans , berceau des écrivains fantastiques.

Cate Tiernan (de son vrai nom Gabrielle Charbonnet) est née en1961 à La Nouvelle-Orléans.(Décidément cette ville nous aura fourni en écrivains avides de mythes et légendes) Après des études en langue et littérature russe, elle décroche un emploi à New York chez l’éditeur Random House. C’est dans cet univers particulier que Cate décide a son tour d’écrire des livres pour enfants, dont elle publie le premier en 1990.

Après avoir publié de nombreuses nouvelles (environ 25) sous différents noms, et même travaillé pour Disney , elle décide de retourner vivre à la Nouvelle Orléans. C’est là que naitra sa première série sous le nom de Cate Tiernan, la série « Sweep », qui totalise 15 volumes entre 2001 et 2003. A noter que cette série, publiée en France en 2006 sous le nom de « Magie blanche », mais interrompue en cours d’édition, est à nouveau éditée cette année sous le nom de « Wicca ».

Viendra ensuite en 2005 « Balefire » (à priori non publié en français), en 4 volumes.

En 2010, sa nouvelle saga « Immortels » (« Immortal Beloved ») est, selon ses dires, un mélange de ce qu’elle a préféré dans ses séries « Sweep » et « Balefire »

L’ensemble de son œuvre traite de la magie dans notre monde actuel, ainsi que de la religion wiccane, et reste surtout adressé à un public de jeunes adultes. (Mais bon, les moins jeunes adultes ont le droit d’apprécier aussi, non mais oh!)

Here we are, born to be kings. We’re the princes of the universe. (Tous en chœur!)


Pas de surprise dans cet ouvrage, dès le début les faits sont énoncés clairement (dès le résumé même) : Nastasya, alias Nasty, est une immortelle d’environ 4 siècles, ainsi que ses amis Incy, Boz et Katy. Pourquoi, comment, elle ne le sait pas trop, mais c’est un fait , les immortels sont parmi nous.

On apprend donc pêle-mêle qu’ils se désignent eux-mêmes Aefrelyffen(A prononcer… euh.. comme vous le pouvez), qu’ils savent jouer un peu avec la magie, et que pour les tuer il faut les décapiter, mais ne pas laisser la tête trop près du corps, sinon ca repousse. Par contre pas de combats à morts entre immortels et autre « quickening » (Hein Duncan !) , les Aefrelyffen étant apparemment plus enclins a vivre leur petite (et longue) vie tranquille.

Nous faisons connaissance avec notre héroïne alors qu’elle mène une vie de débauche, entre soirées interminables, cuites mémorables et amours passagères. Seules constantes dans sa vie, la présence de son meilleur ami Incy, et ce mal-être dont elle ne semble pas réussir a se débarrasser. Le meurtre pérpetré par Incy sur un malheureux chauffeur de taxi, à l’aide de la magie qui plus est, va faire craquer Nasty qui décide de fuir cette vie qui l’étouffe. Elle va trouver refuge chez River, immortelle elle aussi, qui accueille dans son petit refuge au milieu du Massachusetts les immortels un peu (beaucoup) paumés.

Tout semble si paisible et tranquille à River’s Edge, et Nasty ne s’y sent pas à sa place. Certains autres résidents, comme Reyn ou Nell, vont également le lui faire sentir, chacun pour des raisons différentes.. Mais la gentillesse et la persévérance de River l’aideront à tenir le coup, et surtout à se découvrir peu à peu.

Car Nasty n’est pas n’importe qui : elle renferme un pouvoir précieux, mais pour pouvoir le révéler et s’en servir, elle va devoir apprendre à se connaître, à s’aimer et surtout, à assumer son passé,ce qui n’est pas chose facile quand on le fuit depuis plus de quatre siècles.

Ce long cheminement vers l’acceptation de soi va s’accompagner d’une autre révélation: et si Incy n’était pas ce qu’elle croyait… (Musique pleine de suspens)

L’homme est mortel par ses craintes, immortel par ses désirs. (Pythagore)

Bon, il faut bien l’avouer.. j’ai adoré cet ouvrage. Je suis très partiale, sur ce coup là, car j’ai toujours adoré les histoires de ce genre. Donc forcément, on était bien partis pour s’entendre tous les deux. Mais là, je l’ai littéralement dévoré dans la nuit qui a suivi son arrivée dans ma petit boite aux lettres !

Tout d’abord, l’histoire est sympathique, simple mais efficace. La problématique est exprimée clairement dès le début, on ne perd pas de temps à découvrir ce que sont les immortels, pourquoi, comment etc.. Nasty elle-même nous explique tout de suite ce qu’il en est.. D’ailleurs, cette façon qu’à l’héroïne de s’adresser parfois au lecteur sur le ton de la conversation franche et directe génère une réelle interaction, et on a l’impression d’être assis à côté d’elle.

Par ailleurs, le vrai sujet de fond n’est pas tant cette notion d’immortalité que l’histoire d’une personne paumée qui va réussir à redresser la barre et à s’accepter telle qu’elle est en apprenant à s’ouvrir aux autres. Bien évidemment, notre héroïne rebelle ne devient pas une princesse du jour au lendemain, la maturation se fait non sans douleur, et passe par des apprentissages délicats et des renoncements difficiles. Comme dans la vraie vie quoi ! Et comme on en est tous un jour passé par là, on ne peut que compatir avec la donzelle.

Le tout est soutenu par une écriture fluide et efficace, qui apporte un vrai plaisir de lecture.. Pas de descriptions trop lourdes (Pas besoin de savoir que le volet du 4eme étage ouest a 2 éraflures dans le coin droit), mais tout de même assez pour donner de la consistance aux décors et aux personnages.

Le choix de l’auteur de dévoiler le passé de son héroïne par un système de flashback présents tout au long du roman est judicieux, d’autant plus que ces retours sont placés de sorte à expliquer tel ou tel comportement de Nasty, et ne dévoilent son histoire que petit à petit. Cela permet par ailleurs de rompre un peu le rythme de sa vie à la ferme, pas toujours trépidante, et donc de garder le lecteur en haleine.

Des points négatifs? Hmm.. laissez moi réfléchir… hmm. ah oui !!! Maintenant il faut attendre le volume 2 pendant 8 mois maintenant  !!!

Je dirais tout de même que j’ai été un peu déçue par un sentiment de.. facilité au niveau de l’intrigue. Pas de réelles surprises ni de renversement de situation inattendu, on imagine à l’avance ce qui lui arrive à la petite Nasty… Mais bon, j’attends de voir les prochains volumes, car qui sait, l’auteur peut encore nous surprendre !

Je tiens à dire un énoooorme MERCI ! aux éditions Hachette et à l’équipe du site Livr@ddict qui m’ont permis de faire cette jolie découverte dans le cadre d’un partenariat.

Meurtre à Canton de Robert Van Gulik

Synopsis :

Le juge Ti, c’est la subtilité chinoise appliquée à l’art de l’énigme policière : un Sherlock Holmes de la dynastie T’ang, vieux sage plein de finesse et d’humour, qui baigne dans le peuple chinois comme une truite sagace dans les eaux du Yang-Tsé.

Mon avis :

J’avais entendu parlé plusieurs fois de ce fameux juge Ti, de ces enquêtes entraînantes en plein coeur de la Chine ancienne (VIIème siècle après J-C),  » tu devrais le lire « ,  » c’est super « ,  » je te le conseille  » …
Je m’y suis collée et je n’ai pas regretté !

Ce personnage est plein de finesse, de sagesse. L’enquête ne se déroule pas dans une course halettante, mais tranquillement, calmement avec une subtilité de descriptions et de déductions qui nous immergent dans l’histoire. (A la manière des enquêteurs d’Agatha Christie)

Le personnage du juge Ti est inspiré d’un personnage de romans policier chinois, et ses histoires sont fictives bien qu’issues de vieux récits chinois de l’époque qu’il a traduits. Il les a adaptés à son personnage et au public de lecteur occidental, mais s’ est toujours attaché à respecter les faits historiques et de civilisations.
Et moi, je m’y suis laissée prendre !

Extrait :

Vous êtes célèbre, mon cher. Les nombreuses affaires criminelles que vous avez brillament débrouillées depuis vingt ans appartiennent au domaine public. On les conte dans tous les cabarets et dans toutes les maisons de thé de l’Empire Fleuri. Je connais vos méthodes de travail sur le bout du doigt. Vous possédez un esprit logique, une intuition remarquable et un talent extraordinaire pour apercevoir le lien qui unit des faits apparemment sans rapport. Grâce à votre connaissance de la nature humaine et à votre intuition, vous discernez le coupable parmi la foule des suspects et vous fondez sur lui comme l’aigle sur sa proie. Incapable de réagir contre la force de votre personnalité (écrasante, je l’admets), il se lance dans une confession spectaculaire … et vous expliquez ensuite comment vous êtes parvenu à la vérité. C’est là votre méthode. Vous ne prenez pas la peine de bâtir un réquisitoire inattaquable basé sur de petites preuves patiemment rassemblées en collaboration avec vos assistants, comme le font les autres enquêteurs. Non Ti, cela ne correspondrait pas à votre nature.

Lien de la biographie de l’auteur :

http://www.livraddict.com/biblio/author.php?id=3673