Sans oublier d’être heureux de Marie-Dominique Lelièvre

La capacité de résilience de cet homme force le respect et sa conception de la vie, du bonheur, des rapports aux autres est vraiment enrichissante. Je trouve que grâce à ce livre, le lecteur est amené à réfléchir sur sa propre philosophie de la vie et en sort vraiment grandi !

Cette biographie se lit comme un roman et donne envie de découvrir les autres biographies de son auteur Marie-Dominique Lelièvre.

Merci aux éditions Stock et à Netgalley de m’avoir permis de croiser la vie de Claude Perdriel ! et quelle leçon de vie !

Et si c’était vrai… de Marc Levy

C’est un roman que j’ai beaucoup apprécié, l’écriture est fluide, légère, agréable. On se laisse porter par cette romance improbable entre nos deux principaux protagonistes .

Au fur et à mesure du roman, on en apprend plus sur le personnage d’Arthur, son enfance et cette caractéristique n’est pas négligeable car cela permets d’en apprendre plus sur lui et de s’attacher à son personnage. Il en est de même sur Lauren, elle est également très attachante.

On retrouve aussi un certain degré d’humour face à cette situation pour le moins impossible et pourtant ! Mais aussi on à le droit à des réflexions sur la condition humaine, l’amour, la relation de couple que je ne m’attendais pas à retrouver donc c’est une bonne surprise, la plume de l’auteur est simple mais pour autant les émotions sont vrais et sincères.

Pandemia de Franck Thilliez

Bien que ce livre soit aux éditions Pocket, il comporte quand même 652 pages ! C’est donc un très long roman policier plein de suspens et de rebondissements ! Le thème principal traite des maladies épidémiques telles que la grippe et ainsi que du terrorisme ! On suit les équipes de l’Institut Pasteur et les équipes policières du quai des Orfèvres. Il y a énormément de termes scientifiques ce qui m’a un peu rebuté au début de ma lecture puis j’ai été prise dans l’enquête et j’ai fini par ne plus pouvoir lâcher ce livre ! Ce livre est vraiment effrayant non pas par ses scènes violentes mais par la plausibilité des faits.

Petite information ce livre est le dernier opus d’une série commencé autour des enquêteurs de police du 36. Je n’avais pas lu les deux premiers livres,  cependant cela ne m’a pas gêné pour comprendre le déroulement de l’intrigue.

La fille de papier de Guillaume Musso

Dans ce roman , Musso nous fait voyager à travers ses lignes et arrive à donner à son récit toute cette ampleur fantastique , surréaliste se mélangeant à la réalité qui fait justement la richesse et l’originalité de cet auteur .Quand on lit ses romans on ne peut pas s’empêcher de se dire et de penser qu’il a un réel style d’écriture qui le démarque des autres .

Musso arrive à rendre les personnages qu’il cré attachants ici par le biais d’un passé commun entre nos différents protagonistes à savoir Carole -Milo -Tom . Mais mon personnage préféré reste et restera  Billie , c’est une héroïne pétillante , pleine de vie et j’ai envie de dire comment ne pas arriver à s’attacher à elle? On ne peut pas s’empêcher de ressentir de la compassion pour cette jeune femme à qui la vie ne sourie pas .

Concernant la chute , elle reste  »prévisible » pour autant qu’on connaisse un tant soi peu la plume de Musso . La recette est la même mais pour autant , elle en demeure touchante . Par ailleurs , ce roman est un vrai coup de cœur pour ma part , c’est un roman qui est arrivée à me toucher et à me séduire par son histoire que j’ai trouvée vraiment très originale et hors du commun ! On voyage tout simplement principalement grâce à l’élément du Book Crossing ( faire voyager un livre pour qu’il soit lu par d’autres ) qui s’y ajoute .

Les vies de papier de Rabih Alameddine

Aaliya, Libanaise de 72 printemps, a pris l’habitude depuis 50 ans d’accomplir un rituel sacré : tous les 1er de l’an, elle entame la traduction d’un roman selon des règles bien précises. De nature solitaire, elle a toujours refusé les carcans de la société libanaise et vit hors des conventions : pour preuve, elle a les cheveux bleus, pas de mari et se tient à l’écart de sa famille. Depuis des années, elle se réfugie dans la littérature et la musique qui inondent son appartement et creusent l’écart avec les personnes incultes qui l’entourent. Il faut avouer qu’entre le siège de Beyrouth par les Israéliens en 1982 et son ancien mari, elle n’a pas eu la vie facile et a tenu le coup grâce à ses exutoires.

Étant une amoureuse de la lecture et une ancienne libraire, Aaliya nous offre un point de vue intéressant sur la psychologie des romans, la recherche de causalité, ses plaisirs de lecture ou ce que l’on retient d’un livre. Elle nous parle aussi de sa mère qui l’effraie ou de sa meilleure amie Hannah dont elle tente de disséquer le caractère par le biais de romans. Ses souvenirs nous parviennent pêle-mêle entre la guerre, son enfance, sa vie de jeunes mariée et son quotidien ; il n’y a pas de réelle intrigue et c’est bien dommage. Quant au style littéraire, il se compose de belles phrases qui donnent envie de tout noter sur des petits carnets pour en garder la trace : des citations, des livres, des phrases … Une profusion de références littéraires. C’est peut être justement ce que je lui reproche : un étalage de connaissances qui surviennent à tout va et en réduisent les effets bénéfiques. En revanche, j’ai aimé les apostrophes qu’elle adresse directement au lecteur et ses réflexions livresques, qui devraient plaire aux bibliophiles.