Un homme s’il vous plaît! d’India Desjardins

un homme s'il vous plait!Tout d’abord je remercie les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce livre.

Premièrement je n’ai pas aimé ce livre deuxièmement je l’ai abandonné au bout 117 pages. Pour moi ce livre reflète une image assez négative de la femme. Jasmine cherche à tout prix un homme car dans son magazine c’est out d’être célibataire. Je trouve ça assez dégradant pour l’image de la femme. Elle se met à chercher l’amour juste pour être tendance. Son personnage m’a agacé au plus haut point. Elle trie les hommes les places dans des catégories et c’est extrêmement étrange. Les 4 personnages masculins principaux ne m’ont fait ni chaud ni froid. Ils n’ont rien d’extraordinaire et ont des images stéréotypées. Il y a le poète, le tombeur, le gamer et l’absent… Pendant toute ma lecture je me demandais qui est Guillaume… Enfin bref.

Il n’y a pas de suspens. On sait rapidement avec qui elle va finir. Vous l’aurez compris, j’ai été déçu car je pensais vraiment aimé. Par contre, il y a quand mêm un point positif dans ce livre ! La plume de l’auteur. Elle est très poétique, fluide et agréable. Je pense que c’est grâce à ça que j’ai continué de le lire.

Les fans de Chicklit seront quand même ravis, je pense.

Compte-rendu du Book Club du 26 août 2015 : Le vagabond des étoiles de Jack London

le vagabond des étoilesParticipants :

Nathalie
Eole
Achille49
Vinushka
Zoladdict
Yoko

Correspondance au thème

« Le vagabond des étoiles » correspond bien au thème « Roman d’aventure » puisqu’il décrit plusieurs aventures. Mais c’est aussi un ouvrage de réflexion sur le monde carcéral et l’injustice. Il a été comparé à « L’incroyable histoire de Wheeler Burden » de Selden Edwards, et à « Le trafiquant d’épaves » de R-L Stevenson.

Impressions générales et note sur 10

Ce roman recueille une moyenne de 9/10 et est un vrai coup de coeur pour les participants. L’engagement contre l’injustice et le monde carcéral et les différentes aventures qui rythment le récit font de « Le vagabond des étoiles » un chef-d’oeuvre. Il est fortement conseillé aux adultes comme aux adolescents.

Intrigue et personnages

Pour reprendre les termes donnés par les participants du BookClub, le récit et l’intrigue sont originaux et palpitants. L’ensemble est bien organisé, bien équilibré, et les thèmes sont diversifiés. L’intrigue est très complexe et elliptique.
Le personnage principal est attachant, pénible, courageux, tenace et impérieux. Ses aventures forgent son identité. Ses compagnons sont attachants. Plusieurs participants n’ont pas aimé le personnage du directeur de la prison

Les histoires préférées des participants sont très diversifiées. Mais l’histoire des pionniers a remporté plusieurs voix. La première histoire a été jugée superficielle par une participante. Ces vies antérieures sont-elles réelles ? Petite information trouvée sur Wikipédia : une des aventures (colons et indiens) a vraiment eu lieu.

Style de l’auteur :

Le style est fluide et rythmé et le vocabulaire est choisi. L’auteur a une belle plume. On dévore les pages. Cela donne envie de lire d’autres livres de l’auteur. Le fait que ce soit écrit à la première personne du singulier rend le personnage principal intelligent. Une des participantes l’a lu en version originale : Elle trouve le style un peu vieillot et les tournures de phrases uniques. L’auteur est avare en virgules et cela ne facilite pas la compréhension du récit. Elle souligne une bonne description de la souffrance sans tomber dans la plainte ni le mélodrame. Le titre original « the jacket » (la veste) correspond mieux au récit.

Rédigé par : DeboraAnton

Compte-rendu du Book Club du 29 avril 2015 : Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne

Vingt mille lieues sous les mersThème du Book Club : Steampunk

Dans Vingt-milles lieues sous les mers », un sujet a beaucoup choqué : l’importance de la chasse (notamment la chasse à la baleine) et la négligence de la protection animale. Mais après tout, ce n’était pas vraiment important à l’époque où Jules Verne écrit, pour info, la prise de conscience mondiale date seulement de 1970 ! Cependant, il a été remarqué, que Jules Verne livre en fait une réflexion innovante pour l’époque sur les risques de la sur-chasse, Nemo condamne la chasse à but purement sportif par exemple, et l’auteur s’attache à décrire l’importance des variétés de la nature, comme pour montrer qu’elle est magnifique et grande, qu’il serait dommage de trop la détruire.

Un autre sujet a choqué : l’absence des femmes. Il a tout de même été fait remarqué qu’à bord du Nautilus, il n’y a quasiment que des hommes « de carrière », notamment scientifique, ce que peu de femmes étaient à l’époque ; de plus il vaut mieux ne pas avoir de personnage féminin que d’en avoir un qui représente le cliché de la femme non ?

Puisque l’on en vient aux personnages, et bien ils ne sont pas énormément développés selon la majorité des lecteurs, toutefois, une personne a remarqué qu’Aronnax et Nemo avait eu une forte évolution au fil du récit et l’a beaucoup apprécié. Malgré tout, le personnage préféré a été Conseil a presque l’unanimité pour son humour et sa dévotion, c’est un personnage attachant. De plus, il forme un petit duo comique avec Ned Land, qui a permis d’atténuer la dureté de ce dernier, obsédé par la chasse. Mais qu’en est-il plus précisément de Nemo, le personnage mythique ? Tout le monde a jugé qu’il y avait trop peu d’informations sur lui, cependant, il a réussi à toucher beaucoup de personnes, tout en en énervant d’autres. Pour les intéressés, sachez que l’on retrouve Nemo dans « L’Île mystérieuse », où on en apprend un peu plus sur lui, ce qui est bien au vu de la fin au combien frustrante de ce livre !

On en arrive donc au style de l’auteur. La chose marquante concernant le roman, a bien évidemment été les descriptions et énumérations très nombreuses du monde marin. Bien que la plupart des lecteurs les considèrent comme inutiles, trop longues, trop techniques et ennuyantes, il est important de rappeler qu’elles peuvent être lues en diagonale sans gêner la compréhension du récit, et une personne a noté leur rythme et leur musicalité particulière. De plus, songez qu’à l’époque, ces descriptions de choses inconnues devaient être hautement intéressantes ! Certaines éditions, notamment celle du Livre de Poche a intégré aussi des illustrations qui permettent de se plonger encore plus dans les fonds sous-marins.

Concernant plus précisément le style de l’auteur, la majorité l’a trouvé fluide et très agréable, et il a été noté que les scènes d’action, bien que rares, étaient passionnantes ! La plupart des lecteurs comptent continuer à découvrir cet auteur en lisant « L’Île mystérieuse ».

D’un point de vue général, il y a eu deux, trois déceptions, mais beaucoup considèrent ce roman comme « une bonne découverte », un « livre qui a bien vieilli », surtout en tenant compte du décalage entre l’époque de Jules Verne et la notre. Il faut savoir qu’à son époque, la plupart de ce qu’il nous raconte relève de la science-fiction : l’électricité, le scaphandre, l’interphone ou encore la barrière électrique. Cela fait d’ailleurs que ce livre est souvent considéré comme un des premiers livres steampunk. Cependant, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains, les longues descriptions pourraient rebuter les enfants, il est plutôt recommandé pour les grands ados qui ont une vraie curiosité littéraire.

Rédigé par : Eole

Qui es-tu Alaska? de John Green

Qui es-tcu AlaskaOn m’a recommandé ce livre sur Twitter et le résumé semblait prometteur. C’était assez vague et « intriguant ». Vu que tout le monde parle de John Green et de ses livres je me suis dit que j’allais commencé par celui là. C’est une assez grosse déception que je dois bien l’admettre. Je suis clairement restée sur ma fin, au final beaucoup de questionnements pour ce livre pour peu de réponses.

L’idée des titres des chapitres m’a plut, c’est une bonne idée parce qu’on voit qu’on progresse jusqu’au point culminant, bon sauf que j’ai été un peu déçue finalement. Les personnages sont intéressants, déjà le personnage principale Miles est attachant comme garçon je trouve et son « don » assez étrange mais c’est sympa je trouve. Je me suis retrouvée en lui dans certains aspect de sa personnalité. Comme il le dit lui même il se crée son petit monde et des fois c’est un peu éloigné de la réalité, ça m’a fait penser à My Mad Fat Diary dans la première saison où Rae voit les choses différemment de son point du vue. C’est un peu pareil avec Miles, surtout avec Alaska. Venons justement à Alaska bon alors j’aime ce personnage comme je ne l’aime pas. C’est assez contradictoire avec ce personnage car il y a une part de mystère qui est mise sur Alaska et tout comme Miles on a envie d’en savoir plus. Néanmoins à force d’avoir trop de mystère on a trop peu de réponses et c’est ce qu’il se passe à la fin, enfin c’est ce dont j’ai l’impression.

Déjà je l’aime bien pour cette part d’insouciance qu’elle a et ce côté un peu fofolle, néanmoins je n’aime pas quand elle pense que personne ne peut l’aider, qu’elle est limite méchante.

SPOILER (surligner pour voir la partie spoiler)

Je pense notamment au moment où Miles vient l’a voir dans sa chambre après s’être fait jeté dans l’eau. Miles un peu désespéré vient la voir et elle l’envoie sur les roses ? Je ne sais pas elle aurait put être un peu plus « tendre » avec lui. Certes elle ne savait pas qu’il c’est fait ligoter mais quand même.

FIN SPOILER

C’est ça que je n’aime pas chez elle, des fois elle traite les gens d’une certaine façon et c’est limite. Elle a se côté où elle a besoin d’avoir les garçons à ses pieds pour se sentir aimé je suppose, elle aime avoir l’attention. Ca me rappel cruellement une fille avec qui j’étais « amie » donc oui je n’aime pas spécialement. Néanmoins il est indéniable qu’elle se joue d’eux, pas tout le temps bien sure. Néanmoins je n’arrive pas à trouver ce qui plaisait chez les garçons ? Es-ce parce qu’elle était mystérieuse et qu’elle avait ce côté un peu garçon manqué ? Je ne sais pas. Les garçons qu’elle fréquentaient avaient tous des sentiments pour elle et elle j’ai l’impression qu’elle se jouait d’eux. C’est un personnage intéressant mais trop de mystères tuent le mystère car au final on a très peu de réponses.

SPOILER (surligner pour voir la partie spoiler)

Je vais continuer en spoiler car je pense que c’est préférable pour la suite. Alors pour sa mort je ne m’y attendais absolument pas je dois dire, c’est arrivé soudainement sans qu’on puisse vraiment cerner ce personnage. Est-ce John Green tue tous ses personnages ou c’est juste une impression ? Je ne sais pas dans TFIOS je sais déjà qu’un personnage meurt, dans ce livre là c’est Alaska. J’ai aussi l’impression que dans TFIOS et dans LFA certains personnages sont opposés mais ont des particularités communes. Est-ce que l’auteur met toujours en scène la mort d’un de ses personnages ? Je ne sais… Je le verrais sans doute lorsque j’en lirais d’autres.

Bon pour en revenir à LFA la mort d’Alaska m’a surprise mais c’est la suite qui est encore plus intrigante. Donc le Colonel et Miles veulent savoir exactement ce qu’il est arrivé à Alaska mais au final ils n’en savent pas tant que ça à la fin du livre. On sait quelques brides mais on ne sait toujours pas qui était réellement Alaska. Enfin déjà le titre en français est pas très bien traduit donc en soit ils ont trouvés ce qui était arrivé mais je suis quand même restée sur ma fin. Je ne m’attendais pas à ce que Miles et Alaska finissent ensemble non mais je ne sais pas j’aurais aimé une fin différente.

Depuis presque le début de son « faux suicide » je me doutais qu’elle allait voir sa mère, enfin qu’elle allait pour mettre des fleurs sur sa tombe. Qu’elle surprise quand on apprend quelques pages avant la fin que c’était bien ça. Donc voilà fin de l’histoire. Néanmoins elle aura quand même aidé Miles dans la quête de son « Grand peut-être » et il a appris à vivre un peu. Elle l’a sortit de sa coquille.

Certains personnages cependant ne servent pas à grand chose comme Lara, à part avoir taillé une pire à Miles, et encore ils ont demandés à Alaska, à quoi sert-elle ? Pas grand chose. Son personnage n’apporte pas grand chose au final puisque la « réelle » connection est entre Miles et Alaska, ou Miles et sa vision d’Alaska. Tout comme Miles on reste dans le flou sur Alaska et on ne sait rien d’elle.

Concernant leurs blagues, bon alors là je dois bien avouer que je suis assez déçues, surtout pour la blague finale. C’est bien mais sans plus je trouve. Cette histoire de stripteaseur et ce qui s’en suit est moyen je trouve.

FIN SPOILER

Le livre n’est pas mal en soit, il apporte beaucoup de questionnement sur l’âge ado et tout ce qui s’en suit. Néanmoins ce n’est pas un roman qui m’a « fait rire et fondre en larmes l’instant d’après… ». Oui j’ai ris et souris, enfin plus souris à certains passages que ris mais voilà. Je ne me suis pas effondré en larmes, même pas une petite larme à l’oeil et pourtant dieu seul sait que je pleure facilement on va dire. Non rien.

C’est un bon livre, la preuve je l’ai eu en à peine deux jours, mais pour moi ce n’est pas le livre.

Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

Meme dans les ortiesMerci aux éditions Michel Lafon et à Livraddict pour la lecture de Mémé dans les orties.

Présentations de l’éditeur :

Ferdinand Brun est atypique. Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir. Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possible qui pourraient nuire et agacer son voisinage. Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule. Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre. Mémé dans les orties suit les tribulations hilarantes d’un octogénaire atypique, en proie à des difficultés relationnelles, particulièrement avec les femmes qu’il côtoie. UN ROMAN PLEIN DE VIE, QUI SE LIT LE SOURIRE AUX LEVRES DU DEBUT A LA FIN

Mon avis :

Mémé dans les orties est un livre facile à lire qui s’inscrit dans la tradition des désormais classiques Feel-good books : un vieillard aigri et isolé s’apprête à connaître une épiphanie grâce à sa rencontre improbable avec deux voisines : une super-mamie et une petite fille de dix ans. Evidemment, autant le dire tout de suite, tout est bien qui finit bien et même encore mieux. La petite fille est Marraine la Bonne Fée, et le vrai Méchant, la vilaine concierge Mme Suarez, de sorte que Ferdinand n’a aucune difficulté à passer du statut de crapaud à celui de prince charmant.

Ca se lit vite, mais tous les rebondissements sont prévisibles, les personnages sont vraiment invraisemblables, en particulier celui de Juliette. Le style est un peu pauvre, il ne présente pas de difficulté majeure si l’on passe outre les tournures de phrase un peu bancales et les coquilles que l’on rencontre ça et là, mais il n’a pas davantage d’intérêt. Lorsque j’avais neuf ans, j’étais abonnée à Je bouquine, chaque numéro comportait une sorte de roman court, une leçon de vie tournant autour de la découverte de l’autre. Ces récits étaient, dans mon souvenir, comparables pour le fond et meilleurs pour la forme que Mémé dans les orties. Mais qu’on se rassure, la lecture de ce livre ne prend pas plus d’une heure et demie.