De l’homme de Jean de la bruyère

De l'hommeRésumé :

Dans une langue étincelante, un kaléidoscope de maximes acerbes et de portraits croqués sur le vif : un antidote efficace et jubilatoire à la comédie sociale.

Avis :

Son portrait est parfois acerbe, poignant, vif. Il coupe, tranche, déconstruit et élimine tout le jeu d’acteurs de l’homme. Ne laisse que ses défaults, cinglants, puissants, mis à nus.
Son portrait est pessimiste, mais au combien réaliste.

J’ai une vision du monde, en toute honnêteté, un peu plus optimiste, et ça a été parfois dur de lire ces lignes crues même si l’écriture avait un style, une classe, qui me poussait à poursuivre.
Il ne faut pas prendre ces mots comme des attaques personnelles, au contraire. Il ne faut pas oublier de qui il parle, et de pourquoi. De notre société, avec tout ce qu’elle nous amène à faire. Tous ces actes absurdes, illogiques, et qui ne laisse apercevoir qu’une part extrêmement sombre et brutale de nous-même.

Aussi, tous ces portraits nous poussent à réfléchir.
Pourquoi ?
L’homme, je le crois – et je suis loin d’être la première ou la seule, est né fondamentalement bon.
Alors quoi ?
La société a t-elle ce pouvoir, cette force, de nous pousser à changer, à devenir des êtres de moins en moins sociaux, de moins en moins humains ?
Car c’est cette question qu’on se pose finalement. Et c’est à mon sens là tout l’intérêt de ce recueil noirci.
Les tournures, les histoires, tout a pour but de pointer ce que l’on refuse parfois de voir, à savoir la malléabilité de l’homme dans un monde où c’est la société qui le façonne.
Réfléchir. Sur tout. Sur le moins bon. Surtout sur le moins bon.
Pour y remédier.
Comprendre pour changer, et effectuer ce qui doit être fait.

Pour conclure :

Je suis ravie de ce partenariat et je remercie vivement les éditions folio de leur confiance !
Je suis tombée sous le charme du format et de la collection « sagesse », je pense que je vais bientôt acheter d’autres recueils, et la liste à la fin du livre m’a particulièrement inspirée !

Les mots sont bien tournés, les phrases justes, dérangeantes, mais c’est le but.

J’ai redécouvert l’intérêt, et l’importance, de la philosophie.
Questionner.
Pointer.
Juger.
Malmener.
Pour mieux comprendre.
Pour se pousser à sortir d’une position stoïque. Pour agir.

Merci beaucoup, vraiment.

A soon pour une newvelle chronique, mes livrovores,

Spice & wolf, Tome 3 de Isuna Hasekura

spice and wolf 3Je tiens tout d’abord à remercier Livraddict et les Éditions Ofelbe car j’avais très envie de lire ce tome 3 ! J’ai attendu avec beaucoup d’impatience ce troisième tome car ayant vu l’anime je voulais enfin savoir ce qui se passait ensuite! Encore une fois j’ai été conquise et je vais essayer de dire ce que j’ai aimé par étapes.

Tout d’abord : les personnages sont géniaux. On va commencer avec Kraft qui m’a beaucoup plus plus dans ce tome-ci, j’avais non pas eu du mal à m’attacher à lui dans les précédents tomes c’est juste que j’avais un peu de mal avec sa personnalité. Mais dans ce tome-ci j’ai vraiment eu beaucoup d’affection pour lui. J’ai pu comprendre pas mal de chose sur lui et j’espère que la suite va continuer comme cela !

Concernant Holo, elle est toujours aussi attachante et toute mignonne. Elle m’a donné envie plusieurs fois de la serrer dans mes bras ! Et sa rencontre avec Khôl un jeune garçon m’a rendu son personnage ainsi que Kraft vraiment amusant. Cela donnait des scènes très cocasses et j’ai hâte que l’auteur développe encore le personnage de Khôl. Un gros point positif pour moi dans cette série est tout simplement le développement de tous les personnages, que ça soit pour les personnages principaux ou pour les secondaires. On peut voir une réelle évolution que j’ai très hâte de suivre.

Concernant la romance, dans ce tome-ci on est servis ! Une vraie progression se passe et on a souvent des papillons dans le ventre à cause de ses deux là ! L’écriture de l’auteur permet de nous embarquer dans l’histoire et nous faire vivre leurs stress par rapport à leur rupture qui devient de plus en plus proche. Holo nous dévoile un nouveau visage et se rapproche de Kraft ce que j’ai beaucoup apprécié ! Pour l’action, on ne peut pas vraiment dire qu’il se passe réellement quelque chose de particulier dans ce tome. Par contre j’ai aimé que ce tome-ci, malgré le fait qu’il regroupe 2 tomes en lui-même, je n’ai pas eu la sensation de coupure. J’ai bien aimé cette sensation de ne pas être complètement coupé dans ma lecture.

Cependant bien que l’action ne soit pas forcément au rendez-vous, un tome de Spice & Wolf sans parler d’économie n’est pas vraiment un tome de cette série ! J’aime bien les explications détaillées de Kraft, ça permet d’en apprendre beaucoup sur le système. Je recommande ce livre surtout si vous avez aimé comme moi les deux tomes précédents ! À lire !

Le théorème des Katherine de John Green

théorème de KatherineAuteur : John Green
Editions : Nathan
Pages : 281

Résumé :

Dix-neuf fois, Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy, et surtout pas Catherine, mais KATHERINE. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer.

Mon avis :

J’ai connu John Green en lisant son livre très célèbre « Nos étoiles contraires » que j’avais vraiment adoré. Ça a été un réel coup de cœur et je me suis donc dis que j’allais lire d’autre de ses livres.

Je me suis penché sur le théorème des Katherine car je trouvais l’histoire drôle et fun. Malheureusement je n’ai pas aimé ce livre, pour tout vous dire je l’ai même trouvé inutile. Je n’ai pas du tout compris l’intérêt de cette histoire.

C’est l’histoire de Colin, un surdoué, qui est sortie 19 fois avec des Katherine, et 19 fois il s’est fait largué. Il y a des moments dans le livre ou j’ai rigolé mais ces moments étaient rares. La plupart des moments « drôles » ne m’ont pas fait rire car je ne comprenais pas. C’est un humour très particulier et décalé.

J’ai trouvé également qu’il y avait beaucoup de longueur et je me suis ennuyé.

J’ai d’autres livres dans ma PAL de cet auteur et notamment « Qui-es-tu Alaska ? », j’espère donc ne pas être déçu à nouveau.

La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier

jeune fille à la perleLa jeune fille à la perle
Titre VO : Girl with a pearl earring
Auteure : Tracy Chevalier
Genre : Historique/Drame
Date de parution : 1999

L’HISTOIRE :

Griet, 16 ans, vit dans la cité hollandaise de Delft au XVIIe siècle. Issue d’une famille modeste soudain frappée par la pauvreté, elle doit s’engager comme servante à la maison du peintre Vermeer. Il lui faudra composer avec son épouse, leurs nombreux enfants, la belle-mère et la gouvernante : autant de personnages qui lui mèneront la vie dure tandis que l’artiste, intrigué par sa sensibilité et sa beauté, l’introduira peu à peu dans son univers secret. Flattée de l’attention que lui porte cet homme charismatique, Griet va cependant découvrir que se rapprocher ainsi de son maître ne sera pas sans conséquences. Une servante doit savoir rester à sa place…

MON EXPERIENCE DE LECTURE :

Ce livre a longtemps traîné dans ma wish-list avant que je me décide enfin à l’acheter cette année ; c’était en effet la première fois que je lisais cette auteure et je craignais d’être déçue. Je l’ai finalement noté 14/20 : ce fut une lecture agréable mais sans plus.

J’ai en fait été gênée par le style que j’ai trouvé assez lourd du fait d’innombrables répétitions. Je suis très sensible à ce détail, qui m’a donc réellement agacée tout au long du roman. L’écriture de l’auteure (ou du moins sa traduction) n’a dans l’ensemble pas su me séduire : trop plate, trop descriptive par moments.
Je ne me suis pas non plus attachée aux personnages bien qu’il s’agisse d’une narration à la première personne. C’est Griet elle-même qui nous relate les événements tandis que les autres protagonistes sont présentés avec une certaine distance. La jeune fille ne m’a guère touchée car son caractère m’a semblé soumis, faible. Bien que son statut de servante explique en partie cet aspect, j’ai néanmoins trouvé qu’elle tolère trop facilement les outrages dont elle est souvent victime. Elle se plie aveuglément aux désirs de son maître tout en étant consciente que cela risque de lui porter préjudice, ce qui m’a paru étrange de sa part. Monsieur Vermeer est quant à lui très intrigant : secret, taciturne, mystérieux, il n’est désigné que par le pronom « il » tant la narratrice craint de l’appeler par son nom (un ancêtre de Voldemort, peut-être ? grin22). J’ai d’ailleurs apprécié ce choix de l’auteure qui a su, par cette simple « technique », entourer l’homme d’une aura particulière. Chacune de ses apparitions créé une ambiance à elle seule et son ombre plane ainsi sur l’ensemble du roman, y compris lorsqu’il est absent.

Les personnages restants sont plutôt secondaires ; certains s’avèrent sympathiques, d’autres ambivalents, ou alors franchement détestables – je pense notamment à Cornelia, l’une des filles de Vermeer : l’auteure la dépeint d’une manière si négative que l’on ne peut faire autrement que de la haïr… Tous forment un paysage de personnalités variées qui gravite autour de Griet et du peintre, interférant sans cesse dans leur relation.

Je crois malgré tout que le point fort du roman n’est pas à chercher du côté des protagonistes ou du style d’écriture. Il se trouve plutôt dans la manière dont l’auteure aborde l’œuvre de Vermeer en narrant la genèse de certains de ses tableaux à travers une intrigue dont ils sont finalement l’objet principal (peut-être davantage encore que l’histoire de Griet). Les passages décrivant les différentes peintures ou expliquant la façon dont l’artiste les a créées sont ceux que j’ai le plus appréciés. Ils irradient une poésie subtile faite de couleurs, d’ombres et de lumières, de détails infimes et pourtant essentiels que nous apprenons à découvrir par les yeux de Griet. On sent une véritable passion de l’auteure pour ces tableaux qu’elle décrit avec tant de soin.

Nous découvrons également la société de Delft dans les années 1600, sa vie quotidienne, ses habitants, son atmosphère, mais cela ne constitue pas vraiment le cœur du récit. Les images suggérées sont suffisamment nettes pour que le lecteur puisse se faire une idée du décor, toutefois ça ne va pas beaucoup plus loin. Ces éléments ne servent que de cadre à l’intrigue.

Le dénouement m’a un peu surprise, je m’attendais à quelque chose de moins convenu. Il ne m’a cependant pas déplu et achève « proprement » l’histoire, comme l’on referme une boucle.

C’est un roman que je conseillerais à ceux qui veulent se lancer tranquillement dans le genre Historique, sans se heurter à de gros pavés. Je ne l’ai cependant pas trouvé exceptionnel et ne le garderai donc pas dans ma bibliothèque.

Compte-rendu du Book Club de Février 2016 : Animale de Victor Dixen

animaleCompte-rendu du Book Club
Animale, Victor Dixen
25 lecteurs ont participé à ce Book Club.
Le récit obtient la moyenne de 3.86 / 5

Les points forts du roman sont, de l’avis général :
–    La réécriture originale à partir d’un conte peu exploité
–    L’héroïne attachante
–    Deux personnages féminins que l’on a envie de suivre ( Blonde et Gabrielle)
–    Les personnages secondaires bien campés
–    La plume de l’auteur, fluide, qui entraine le lecteur
–    La période historique, peu connue mais adaptée au récit
–    L’aspect « légende scandinave » qui plait
–    Une histoire aboutie
–    L’histoire des Bersekers
–    Le mélange de réalité et fiction

Les points faibles ressentis par certains lecteurs :
–    Un récit moins envoûtant que le prologue, qui donnait une ambiance plus sombre
–    Des longueurs, notamment l’épisode du cirque
–    Une préférence très nette pour la première partie du récit, la suite étant moins captivante (problème de rythme)
–    L’attachement trop rapide de Blonde et Gaspard / quelques invraisemblances comme l’attirance de Gabrielle pour un monstre
–    Une fin trop attendue
Globalement l’ensemble des lecteurs auraient aimé en savoir davantage sur les hommes-ours, les Bersekers et , notamment, suivre de plus près Sven.

I – Les personnages :

Blonde :
–    Le personnage de Blonde a semblé peu crédible à certains lecteurs, sont côté naïf sans doute, agaçant. A contrario, d’autres se sont attachés à l’héroïne, la trouvant courageuse, à la fois forte et fragile.
–    Son évolution a été perçue comme intéressante, pas trop rapide. On parle ici d’une adolescente ce qui peut expliquer certaines réactions. On apprécie la femme qu’elle est devenue.
–    Les avis sont partagés mais l’idée revient souvent que le personnage de Gabrielle fait de l’ombre à Blonde, qui se trouve en retrait .

Gabrielle :
–    De façon générale ce personnage a fasciné les lecteurs, même certains n’ont pas adhéré à son amour pour Sven.
–    Elle plait par son côté « femme forte » qui dirige les Bersekers.
–    En revanche son attitude vis-à-vis de Valrémy intrigue et on parle de son côté brutal, notamment dans l’annonce abrupte qu’elle fait de son départ avec un homme-ours.
–    Les flash-back et autres temps forts où elle apparait donnent du rythme au récit

Gaspard :
–    on lui reproche un petit côté « ingénu » qui dérange. A contrario certains lecteurs le trouvent courageux, dévoué, prêt à se sacrifier.
–    L’auteur, de l’avis général, n’a pas assez exploité ses talents de tailleur de pierre malgré l’occasion qui en est donnée lors de son séjour en Italie
–    On parle de sa dimension symbolique : l’idée est évoquée qu’il aurait pu être un soldat, de façon à développer le thème de la rédemption dans sa relation à Blonde / Au contraire d’autres lecteurs pensent que le choix de ce métier est voulu car symbolique ( la pierre = élément religieux mais aussi référence aux fondations sur lesquelles on bâtit), il faut qu’il reste un être pur, le seul qui ne serait pas touché par la cruauté.

Valrémy :
–    C’est le personnage le plus détesté dans le récit.
–    On lui reconnait pourtant des circonstances atténuantes au vu du départ de Gabrielle avec un homme ours (on rappelle notamment qu’il a cherché Gabrielle à en devenir fou avant de rentrer et de trouver sa lettre dans laquelle elle lui signifie son départ)

Sven :
–    Il est dommage que ce personnage n’ait pas été plus exploité. L’image des hommes ours a passionné les lecteurs qui auraient aimé en savoir plus.
–    On a apprécié son côté humain et sa volonté de ne pas s’enfermer dans la bestialité.

Les autres personnages :
–    On évoque le rôle des sœurs, en demi-teinte, détenant un secret mais également attachées à Blonde malgré les apparences.
–    Maitre Ferrière est le second personnage le plus détesté.
–    Madame Lune est citée à deux reprises pour sa douceur et le fait qu’elle ne juge pas. C’est un personnage intéressant.

II – L’intrigue :

Animale est un récit qui se révèle complexe. Même s’il part d’un conte connu de tous, il remonte aux origines, en citant d’ailleurs à l’intérieur du roman, le créateur de Boucle d’or, Robert Sutey.

La discussion du Book club a permis de mettre en lumière des aspects intéressants et très travaillés par l’auteur, ce qui en fait un roman où la symbolique est importante.

–    L’idée que personne n’est ce qu’il parait :
•    Blonde et Gabrielle apparaissent semblables et en même temps en opposition. L’une est une femme-animale, qui s’illustre par sa douceur, l’autre est une femme normale qui rejoint des hommes-ours et les dirige sur l’ile.
•    Sven est un homme-animal qui refuse sa bestialité et se montre doux et prévenant envers Gabrielle
•    Valrémy dévoile sa cruauté en défigurant Gabrielle et sombre du côté obscur
•    Certains prêtres, hommes de Dieu, sont abjects comme celui qui brûle le repaire des Bersekers
•    Le Vatican lui-même cache de lourds secrets
•    Les sœurs qui élèvent Blonde de révèlent double dans leur attitude, certaines cachant le secret de la petite fille, ou connaissant ses origines. Leur attitude envers Blonde est ambigüe, pourtant elles la protègent.

Il semble donc qu’il y ait opposition entre ceux qui sont des hommes mais perdent leur humanité pour tomber dans le mensonge et la cruauté et ceux qui sont des bêtes mais se révèlent meilleurs.

–    La symbolique religieuse :
•    Curieusement c’est lorsque Blonde enlève ses lunettes fabriquées à partir de vitraux qu’elle voit vraiment (doit-on y voir une dénonciation de l’Eglise qui, à l’époque encore, aveugle ses ouailles ?)
•    Gaspard est un tailleur de pierre  (voir symbolique de ce matériaux) et lorsqu’il sculpte Blonde l’iconographie religieuse surgit avec la Lumière
•    Il est aussi un être pur par lequel elle sera sauvée

–    Les couples :
•    C’est le couple Gabrielle/Sven qui remporte les suffrages car a une histoire plus complexe, rythmée et intrigante.
•    Les lecteurs auraient aimé que Blonde rejoigne le Nord afin de se rapprocher de ses origines. Son idylle avec Gaspard a semblé plus convenue.

–    La période historique :
•    C’est un choix judicieux de l’auteur car cette période est peu connue des lecteurs généralement et cela a donné envie à certains d’aller plus loin dans la découverte de ces soldats abandonnés lors de la campagne napoléonienne
•    Il fallait une période sombre et en même temps dominée encore par l’Eglise. L’histoire aurait peut-être pu être placée au Moyen âge pour la croyance en des créatures inhumaines. Pourtant on reconnait que l’on n’aurait pas pu alors évoquer les asiles, les expériences scientifiques faites sur les personnes différentes.

III – Le style de l’auteur :

On apprécie la façon dont l’auteur s’est approprié l’histoire. L’idée de mêler différentes narration n’alourdit pas le récit, au contraire. Les lecteurs ont beaucoup aimé ce changement de rythme. Le journal intime de Blonde a toutefois paru surprenant.
C’est un style très visuel, par lequel on plonge dans l’histoire.
Le prologue est très travaillé et donne un souffle lyrique à ce début de roman. Il induit le lecteur en erreur en évoquant les grondements que l’on attribue aux Bersekers alors que le véritable danger est la guerre, la cruauté des hommes.
Tout cela a donné envie aux participants de lire d’autres écrits de Victor Dixen, notamment la suite de Animale ou encore Phobos qui remporte un certain succès.

Rédigé par Unchocolatdansmonroman